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Le blog de Gérard, www.leblogdegerard.fr

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Quelques photos prises au cours de mes pérégrinations, mes lectures d'hier et d'aujourd'hui, c'est la vie de tous les jours, c'est peut être la votre, voici mes coups de cœur, mes coups de gueule, mais aussi les spectacles que j'aime. Chiche.

Publié le par Spirou93
Publié dans : #Chansons

Paroles Le Gamin De Paris


Un gamin d'Paris
C'est tout un poème
Dans aucun pays
Il n'y a le même
Car c'est un Titi
Petit gars dégourdi
Que l'on aime

Un gamin d'Paris
C'est le doux mélange
D'un ciel affranchi
Du diable et d'un ange
Et son œil hardi
S'attendrit devant une oran-an-ge
Pas plus haut que trois pommes
Il lance un défi
A l'aimable bonhomme
Qui l'appelait "mon petit"

Un gamin d'Paris
C'est une cocarde,
Bouton qui fleurit
Dans un pot d'moutarde
Il est tout l'esprit
L'esprit de Paris qui musarde
Pantalons trop longs pour lui
Toujours les mains dans les poches
On le voit qui déguerpit
Aussitôt qu'il voit un képi.
Un gamin d'Paris
C'est tout un poème
Dans aucun pays
Il n'y a le même
Car c'est un titi
Petit gars dégourdi
Que l'on aime

Il est héritier
Lors de sa naissance
De tout un passé
Lourd de conséquences
Et ça, il le sait
Bien qu'il ignore l'Histoire de France
Sachant que sur les places
Pour un idéal
Des p'tits gars pleins d'audace
A leur façon fir'nt un bal

Un gamin d'Paris
Rempli d'insouciance
Gouailleur et ravi
De la vie qui chante
S'il faut, peut aussi
Comme Gavroch' entrer dans la danse

Un gamin d'Paris
M'a dit à l'oreille
Si je pars d'ici
Sachez que la veille
J'aurai réussi
A mettre Paris en bouteille.

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Balades et personnel

Le jardin du Luxembourg

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La Tour Eiffel vue du Jardin du Luxembourg

 

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Photos autour du jardin du Luxembourg

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Mes compagnons de baladePerso-ballades 0422

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La Place de la Sorbonne

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Photo macro

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Tags à Paris

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Littérature

Dan Brown est un auteur américain de romans policiers et ésotériques né le 22 juin 1964 à Exeter dans le New Hampshire qui a vendu près de deux cents millions d'exemplaires. Il a suscité une grande polémique avec la publication de sa trilogie Robert Langdon : Anges et démons, le Da Vinci Code et Le Symbole perdu.

 

Dan Brown est né et a grandi dans la ville d’Exeter située dans l’État du New Hampshire aux États-Unis. Il est l'ainé d’une famille de trois enfants.

Sa mère, Constance (Connie) était musicienne professionnelle et jouait de l’orgue à l’église. Son père, Richard était un grand professeur de mathématiques ainsi que l’auteur de manuels. Il enseigna à l’académie Phillips Exeter de 1968 jusqu’à sa retraite en 1997.

L’académie Phillips Exeter est un pensionnat élitiste qui oblige les nouveaux professeurs à vivre sur le campus pendant quelques années. Pour cette raison, les Brown ont grandi dans cette école. L’environnement social d’Exeter était principalement épiscopal. Dan Brown chantait dans la chorale de l’église, assistait au cathéchisme et passait les étés dans un camp religieux. Son parcours scolaire a commencé dans une école publique de la ville d’Exeter jusqu’en troisième. C’est à cette période qu’il intégra l’école Phillips Exeter comme le firent plus tard sa sœur et son frère.

 

Les trois premiers romans de Dan Brown ont eu peu de succès, avec moins de 10 000 exemplaires pour leur première édition. Mais le quatrième roman, le Da Vinci Code, est devenu un best-seller, allant jusqu’à être sur le haut de la liste de best-seller du New York Times pendant sa première semaine de sortie en 2003. Il est maintenant crédité d'être l'un des livres les plus populaires de tous les temps avec 60,5 millions d'exemplaires vendues dans le monde entier.

 

Bibliographie

 


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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Littérature

Michael Crichton, né le 23 octobre 1942 à Chicago et mort le 4 novembre 2008 à Los Angeles, était un écrivain américain de science-fiction, scénariste et producteur de films. Considéré comme l'inventeur du techno-roman à suspense, il est spécialisé dans l'extrapolation des recherches scientifiques en cours.

 

Michael Crichton est diplômé de la Harvard Medical School. Pendant ses études médicales, pour les financer, il écrit des romans, sous les noms de plume John Lange et de Jeffery Hudson. Ils sont principalement dans le même esprit que les James Bond écrits par Ian Fleming. Il vit dans l'État de Hawaii pour être en retrait du show business des États-Unis. Sa taille dépasse les deux mètres.

Parmi ses romans, on peut citer : La Proie (2002), où des nanorobots, robots microscopiques destinés à la recherche militaire, échappent au contrôle de leurs créateurs ; Congo, un roman à propos de la recherche sur des diamants industriels spéciaux et une nouvelle race de gorilles ; Prisonniers du temps, traitant du voyage dans le temps et décrivant le XIVe siècle. Mais il est aussi connu comme l'auteur de Jurassic Park et le producteur de la série télévisée à succès Urgences.

Il appartient au mouvement des « sceptiques » sur le réchauffement climatique et en particulier sur son origine humaine. Il s'oppose donc au relatif consensus scientifique sur la question. Le 28 septembre 2005, il s'est attiré les foudres des climatologues et des associations de défense de l'environnement en publiant son roman « climatosceptique » État d'urgence, mais surtout en témoignant devant une commission du Sénat américain, comme expert du sujet alors qu'il n'a aucune formation en climatologie[1].

Parmi ses essais, Voyages est constitué d'épisodes autobiographiques.

Il était membre du Conseil d'administration de The Gorilla Foundation, fondation pour la protection des gorilles.

Il meurt le 4 novembre 2008 d'un cancer.

 

Lu : La proie

 

Au Nevada, dans un étrange complexe technologique, on fabrique des nanoparticules, des machines infiniment petites destinées à la recherche militaire. Elles sont minuscules mais sont pourtant capables de se multiplier à l'infini, et suivent les instructions d'un programme informatique calqué sur le comportement des animaux prédateurs. Et leur proie... c'est nous ! Un thriller solide à l'intrigue bien menée.

 

Synopsis

Jack Forman, un brillant informaticien de la silicon Valley se retrouve au chômage bien qu'il soit à l'origine de nombreux programmes innovants, dont l'un, baptisé Predprey, réunit une somme de caméras microscopiques non repérables.
Basée sur la dynamique prédateur/proie, cette invention mêlant biotechnologie et informatique permet à l'ordinateur d'apprendre par lui-même et de s'améliorer avec l'expérience sans que le facteur humain ne s'en mêle. Fruit d'années de recherches, en intelligence artificielle, cette invention est achetée par le Pentagone pendant que Jack Forman, devenu père au foyer du jour au lendemain, s'ennuie à mourir entre couche culottes, consoles à réparer et devoirs à surveiller.
Sa frustration est d'autant plus grande que Julia sa femme, elle même spécialiste des nanotechnologies travaille vingt heures par jour, délaisse sa famille et présente de sévères troubles de comportement. Naturellement elle a un amant pense le mari au foyer : par exemple, elle se précipite sous la douche en rentrant du travail, alors que jusqu'alors elle la prenait le matin. Pour une preuve, c'est une preuve…

Mais il aurait mieux valu que Julia soit infidèle, car ce que va découvrir Jack, soudain rappelé en catastrophe par ses ex employeurs qui sont aussi ceux de sa moitié le laisse tout aussi épouvanté que le lecteur.
Car son invention " Predprey " devenue folle, a échappé totalement à toute emprise humaine : les milliers de caméras longues d'un vingt milliardème de centimètre forment désormais un nanoessaim doté d'un comportement émergent et attaquent animaux et humains. En fondant sur leur proie comme un animal classique ou en se nichant au plus profond du corps humain. La solution pour la détruire n'existe visiblement pas puisque que l'essaim se reproduit de façon exponentielle. Les chercheurs se retrouvent alors dans la pire situation possible : celle où les robots intelligents échappent à l'homme, ou les essaims de plus en plus nombreux d'heure en heure, faisant preuve d'une extraordinaire faculté d'adaptation menacent les chercheurs et l'humanité de la fin la plus terrible qui soit.

Michael Crichton a, dans la Proie, imaginé l'intrigue du XXI ème siècle : celle où les virus en liberté sont en mesure de décimer l'humanité. Avec lui, la fin du monde n'est pas loin, avec la science qui joue aux apprentis sorciers depuis des dizaines d'années. Les menaces biologiques et chimiques des groupes d'extrémistes sont là pour le rappeler au grand public depuis un certain onze septembre. Toutefois, personne, selon lui, hormis quelques fous œuvrant en secret dans le secret de leurs laboratoires ou de leurs garages ne sont en mesure de préparer autre chose que des attaques ciblées mais limitées. Le nucléaire étant déjà largement dépassé.
D'après le romancier Americain, extrêmement bien informé comme toujours, l'apocalypse ne peut venir que de la jonction explosive entre nanotechnologies, biotechnologies et informatique, dont les virus informatiques ne sont que les timides précurseurs.
Basant tous ses romans sur des sujets de nature visionnaire qui le bouleversent, il est persuadé que la " Swam intelligence ", l'intelligence de l'essaim est l'un des paris les plus audacieux et terrifiants des prochaines années.

La version originale de ce livre, parue en Novembre 2002 sous le titre 'Prey', a pris la tête des meilleures ventes dès sa sortie aux États-Unis.

Les extraits de "La proie"

Morceau choisi
Nous sommes sur notre planète l'une des trois seules espèces pouvant se targuer de posséder une conscience de soi, mais notre trait dominant est l'aveuglement.
À un moment ou à un autre, dans le courant du XXIe siècle, notre imprudence aveugle se joindra à notre puissance technologique toujours croissante pour produire des effets dévastateurs. Il existe un domaine particulièrement propice à l'événement ; il se trouve au point de contact

 

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Littérature

Stieg Larsson, de son nom complet Karl Stig-Erland Larsson, né le 15 août 1954Skelleftehamn, dans la région de Västerbotten) et mort le 9 novembre 2004Stockholm) d'une crise cardiaque, est un journaliste et écrivain suédois connu pour son engagement contre l'extrémisme de droite et le racisme. Publiée à titre posthume entre 2005 et 2008, sa trilogie Millénium le rend mondialement célèbre.

 

Élevé par ses grands-parents maternels jusqu'à l'âge de neuf ans, Stieg Larsson débute sa carrière par de nombreux petits boulots (pour la poste suédoise, par exemple). En 1983, il entre comme graphiste dans la très grande agence de presse suédoise, Tidningarnas telegrambyrå (TT). Peu à peu, il évolue vers le métier de journaliste, critique de littérature policière et de bandes dessinées. En 1995, il quitte l'agence pour fonder le trimestriel Expo, fer de lance contre les manifestations ordinaires du fascisme en Suède.

L'engagement de Stieg Larsson contre le racisme, le fascisme et l'extrême-droite en général n'est pas feint : en 1991, il co-écrit un livre, Extremhögern (Extrémisme de droite), puis Sverigedemokraterna: den nationella rörelsen (Les démocrates suédois: le mouvement national). Il donne des conférences partout dans le monde, y compris à Londres, invité par Scotland Yard. À plusieurs reprises, il est menacé de mort.

Sur un plan politique, Stieg Larsson est actif dans le Socialistiska Partiet (Parti socialiste, issu en 1971 de la Quatrième Internationale - Secrétariat unifié), mais le quitte en 1987, de son propre gré, car il ne veut plus soutenir les régimes socialistes de l'étranger dont la fibre démocratique est douteuse.

Sur un plan littéraire, ses influences sont à chercher dans la culture populaire. Fan de Fifi Brindacier, la célèbre fillette aux couettes créée en 1945 par Astrid Lindgren, il est également un grand connaisseur de la science-fiction. Pendant son adolescence, Stieg Larsson écrit avec Rune Forsgren deux fanzines, Sfären et Fijagh!. En 1978 et 1979, il fait partie de l'exécutif de la plus grande association nordique de science-fiction, la Skandinavisk förening för science fiction (SFSF) ; en 1980, il en est même son président.

Sa trilogie Millénium et sa mort prématurée bouleversent l'image du journaliste probe et intègre que l'on avait de lui jusqu'alors. L'événement littéraire fait instantanément de lui un héros littéraire. Quelques mois avant son décès, il contacte en effet le plus grand éditeur suédois, Norstedts, et lui livre une série de trois romans policiers, soit près de 3000 pages. Le premier s'intitule Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Millénium 1, Män som hatar kvinnor, paru en suédois en juillet 2005) ; le deuxième, La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Millénium 2, Flickan som lekte med elden, paru en suédois en mai 2006) ; le troisième et dernier, La Reine dans le palais des courants d'air (Millénium 3, Luftslottet som sprängdes, paru en suédois en mai 2007). Le succès est au rendez-vous, malgré (ou à cause de) l'absence tragique de l'auteur pour promouvoir son œuvre. L'éditeur vend 2,3 millions d'exemplaires en suédois[1].

Traduite dans 25 pays, la trilogie connaît un succès foudroyant en France. Aux Éditions Actes Sud, Marc de Gouvenain la fait publier dans une collection créée pour l'occasion (Actes Noirs). Près d'un million d'exemplaires sont vendus en un peu moins de deux ans, poussé par le seul bouche-à-oreille. Aux États-Unis, les droits ont été achetés pour 210 000 $[2]. Une adaptation cinématographique a été réalisée (Yellow Bird Films, à Ystad, Suède), en coproduction avec Nordisk Film et des télévisions nationales, sous la direction du réalisateur danois Niels Arden Oplev, et avec Michael Nyqvist (Mikael Blomkvist) et Noomi Rapace (Lisbeth Salander) dans les rôles principaux.

Stieg Larsson croyait dans sa bonne étoile. Il parlait de ses romans comme de son « assurance vieillesse »[3], et envisageait des Millénium 4, 5, 6... Il pensait aller jusqu'à 10 volumes et, peu avant sa mort, il s'était mis à étudier la mécanique des coffres-forts. Il laisse derrière lui sa compagne, architecte, avec qui il n'était pas marié mais vivait depuis 32 ans.

 

Source WIKIPEDIA

 

 

Bibliographie


En français

 

1998. « Suède », in Jean-Yves Camus (ed): Les extrémismes en Europe, Editions de l'Aube

 

2006. Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Millénium 1, Män som hatar kvinnor), roman, éditions Actes Sud, Paris.

 

2006. La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Millénium 2, Flickan som lekte med elden), roman, éditions Actes Sud, Paris.

 

2007. La Reine dans le palais des courants d'air (Millénium 3, Luftslottet som sprängdes), roman, éditions Actes Sud, Paris.

 

 

Le 4e épisode de Millénium  

Les héritiers de Stieg Larsson et sa compagne se sont mis d'accord pour ne pas publier le manuscrit, même s'il réapparaît. La rumeur s'est répandue à la suite d'une interview du père de Stieg Larsson au journal suédois i Dagens Industri (Industrie du jour). Il a déclaré avoir été traversé par l'idée d’éditer son quatrième livre. Stieg Larsson avait projeté dix volumes pour sa série « Millénium ». À la veille de l’infarctus qui l'a terrassé le 9 novembre 2004, il avait écrit les deux tiers du quatrième manuscrit, soit 320 des 440 pages prévues, et les synopsis de trois autres titres.

Le quatrième manuscrit, dont l'action se déroule dans une petite île au nord du Canada, était d’abord programmé comme le cinquième volume de la série. Mais, dans un courriel à son ami Jon-Henri Holmberg, Larsson a indiqué qu’il en trouvait l’intrigue si amusante à écrire qu’il avait préféré modifier l’ordonnancement de la série.

Rien de tout cela n'a été retrouvé. Magdalena Hedlund, la responsable des droits de Norstedts, assure que l’éditeur suédois de Millénium n’a jamais vu de quatrième manuscrit. Collègue de Stieg Larsson au journal Expo, qui a servi de modèle au Millénium de la trilogie, Daniel Poohl n’a pas vu le quatrième manuscrit non plus. Pour sa part, Erland Larsson est revenu sur son intention première. Joakim et lui-même ont été jusqu'à s'accorder avec Eva Gabrielsson, l'ex-compagne de Stieg Larsson, pour ne pas publier le livre même s’il est retrouvé un jour.

 

 

Ne connaissant pas la Suéde j'ai eu du mal à rentrer dans les 30 premières pages puis mon imaginaire à commencé son travail et j'ai lu les trois volumes Millénium pendant mon mois de vacances en 2008.


Je suis allé voir le film du premier "épisode"  Les hommes qui n'aimaient pas les femmes au cinéma l'an passé

Synopsis : Mikael Blomkvist est journaliste économique dans le magazine Millenium. Condamné pour diffamation, il décide de prendre de la distance avec sa vie et son métier. Mais Henrik Vanger, grande figure de l'industrie suédoise, fait appel à lui afin d'enquêter sur une disparition non élucidée, celui d'Harriet Vanger, nièce du grand homme et disparue à l'âge de seize ans. Au cours de ses recherches, Blomkvist se rend compte que La famille Vanger semble cacher bien des haines et des secrets. Dans le cadre de son enquête, le journaliste est amené à rencontrer Lisbeth Salander. La jeune femme de vingt-quatre ans possède un don exceptionnel, celui de découvrir des informations introuvables. Tous deux vont être amenés à se croiser dans une enquête qui va révéler beaucoup plus que ce que chacun aurait pu imaginer...

 Après avoir vu le film j'ai eu envie de relire à les romans j'avais cette fois dans la téte les personnages, les paysages et j'y ai pris deux fois plus de plaisir.


Donnez moi vos avis ...............merci

 

  Bienvenue en Suède

 

Mettons de côté la légende pour nous pencher sur l'essentiel : 'Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes', 'La Fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette', 'La Reine dans le palais des courants d'air'. Trois titres assez étranges pour attirer l'oeil, qui cachent trois romans non moins remarquables basés sur deux personnages principaux : Mikael (avec juste un k) Blomkvist et Lisbeth Salander. Blomkvist est journaliste d'investigation, une star des médias, justicier connu pour avoir révélé de multiples scandales à travers ses articles publiés dans le mensuel Millenium, magazine d'investigation. Honnête, travailleur, courageux, malin, très perspicace, il ne lâche jamais une enquête, aussi difficile soit-elle. Le fantasme du journaliste Larsson.

L'autre personnage, sujet central du triptyque, c'est Lisbeth Salander. Un petit génie de l'informatique, jeune, malingre, tatouée, un brin gothique, officiellement psychopathe, qui a passé son adolescence dans un asile. Sa faculté de mener des enquêtes la rapproche de Blomkvist. Lisbeth fait écho à Fifi Brindacier, Pippi en version originale (1), restée aujourd'hui encore le personnage préféré des Suédois. Par ses qualités surhumaines et sa désobéissance chronique, Fifi est considérée comme un symbole féministe. Salander la rebelle s'en fait l'écho. Quant à Blomkvist, il est surnommé "Super Blomkvist", en référence à un autre personnage créé par Astrid Lindgren, la mère de Fifi : un gamin détective.

 


Plus qu'un policier


Ces références illustrent l'enracinement du triptyque dans l'histoire de son pays. Si le décor reste celui d'une capitale européenne, n'étant donc pas aussi dépaysant que l'univers des écrivains islandais par exemple, le cadre a le mérite de nous changer de la toile de fond américaine vue et revue. D'autant que chez Larsson, la Suède n'est pas qu'une toile de fond anonyme mais bien le terreau de l'intrigue. L'histoire du pays ciel et jaune, de ses collusions avec le nazisme à l'assassinat de son très populaire Premier ministre Olof Palme qui avait touché le monde entier en 1986, en passant par la guerre froide, tous ces événements sont réutilisés par Larsson. Loin de notre vision qui confère aux pays nordiques une image de paradis tranquille au niveau de vie élevé, 'Millénium' met en scène une Suède qui peine à digérer son passé.

Car si l'intrigue appartient clairement au genre policier, il serait réducteur de la cantonner à ce créneau, tant l'oeuvre de Larsson s'avère d'une richesse incroyable. En plus de l'histoire, la trilogie aborde une multitude de sujets quotidiens ou actuels avec un réalisme et une acuité marquants. La mondialisation, les magouilles économiques, la menace fasciste, les services secrets, le trafic de femmes, la prostitution, l'espionnage, la monde de la psychiatrie, la politique, les hommes qui n'aiment toujours pas les femmes… En trois ouvrages, 'Millénium' dresse un véritable portrait de notre société moderne, comme aucun autre roman policier avant lui.


Une écriture insoutenable


Le genre policier aime à simplifier au maximum sa trame au profit du suspense et des rebondissements de l'enquête. Larsson, lui, fait l'inverse, et utilise une écriture très simple, d'une densité et d'une méticulosité incroyables. Dans le premier tome, il consacre grosso modo les 300 premières pages du roman à la présentation des personnages, dans un foisonnement de détails qui ne semblent pas avoir la moindre importance. Pourtant, et c'est là le tour de force, jamais le lecteur ne s'ennuie. La pagination démentielle de la trilogie (575, 650 et 710 pages), que l'on pourrait mettre en perspective avec certaines séries télé américaines actuelles, parfaitement bâties et haletantes de bout en bout, qui surclassent le cinéma, se dévore avidement.


Qu'il parle d'informatique, de journalisme ou d'espionnage, Larsson parvient à nous passionner pour le sujet. Loin d'ennuyer, l'infinie profondeur de son récit donne naissance à des personnages que le réalisme a rendus vivants. Le pouvoir dramatique des rebondissements en est décuplé, les mots nous submergent, nous prennent en otage. Pas la peine d'user abusivement de la violence : elle est toujours justifiée, et colle à merveille avec la noirceur inquiétante qui perce derrière les histoires de Larsson. Pas la peine de bouleverser le récit par un coup de théâtre toutes les 20 pages. Ici, il est difficile de résumer un volume tellement il s'y passe de choses. L'écrivain suédois réussit, avec un savoir-faire sidérant, à mêler ses personnages à l'intrigue, et à croiser l'enquête phare avec un sens de la quotidienneté qui ôte au lecteur toute issue de secours. Parmi la cinquantaine (!) de personnages secondaires que l'on croise au fil des trois volumes, aucun n'est laissé de côté, tous n'ont plus de secret pour nous - hormis cette petite part d'ombre qui fait tout le piment du récit. Ce faisant, l'auteur exacerbe le réalisme de son récit, et lui donne une présence bien supérieure aux policiers habituels pour qui les témoins, les flics et les autres seconds rôles ne servent qu'à faire progresser l'action. Chez Larsson, ils semblent avoir une vie propre.

Entrer dans 'Millénium', c'est plonger en apnée dans une histoire à la tension irrésistible. Après 1.935 pages et des poussières, ce triptyque nous laisse dans un état de manque cruel. Face à Larsson, Henning Mankell, l'auteur suédois qui vend le plus dans l'Hexagone, fait bien pâle figure, comme tous les vendeurs actuels, qui, à quelques exceptions près, construisent des romans sur un même moule. Conseil beauté : ne vous lancez pas dans un de ces romans un dimanche soir : vous relèverez les yeux en découvrant avec stupeur qu'il est 5 heures du matin et que vous devez partir travailler à 7 heures.


Chacun des trois tomes a une personnalité et une ambiance propres. Entre l'enquête quasi généalogique, à huis clos, de 'Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes' et le récit d'espionnage politico-judiciaire du petit dernier 'La Reine dans le palais des courants d'air', le lien est ténu. Il réside en fait dans l'extraordinaire maîtrise de Stieg Larsson, qui a commis avec 'Millénium' l'une des oeuvres littéraires majeures de ce début de XXIe siècle, tous genres confondus. Contrairement aux centaines d'autres livres qu'on lira dans notre vie, celui-ci restera à jamais gravé dans notre mémoire.


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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Littérature

Biographie de John Grisham

Après une enfance mouvementée dans le sud des Etats-Unis, John Grisham entre à l'université du Mississippi où il prépare un diplôme de sciences comptables et une licence en droit. Puis, pendant dix ans, il exerce la profession d'avocat, tout en écrivant à ses heures perdues. Il publie en 1989 son premier roman, 'Non coupable', mais c'est en 1991, avec 'La Firme', qu'il rencontre le succès. Depuis, des ouvrages comme 'L' Affaire Pélican '( 1992) , 'Le Couloir de la mort '(1994), 'Le Maître du jeu' (1996) ou 'L' Associé' (1999) ont contribué à en faire la figure de proue du 'legal thriller' américain. Mettant à profit son expérience du barreau, il nous dévoile les rouages du monde judiciaire, et aborde par ce biais les problèmes de fond de la société américaine. Aux Etats-Unis, où il représente un véritable phénomène éditorial, la vente de ses livres se compte en millions d'exemplaires, et ses droits d'adaptation font l'objet d'enchères faramineuses auprès des producteurs de cinéma - 'La Firme', 'L' Affaire Pélican'. .. S'inspirant toujours de ses expériences dans le milieu judiciaire, il publie encore 'L' Héritage' (2002), 'Le Dernier juré' (2004), 'Le Clandestin' ou encore 'L' Accusé' (2007). Plume talentueuse, John Grisham est l'un des auteurs les plus lus dans le monde.

 

 

Lu L' infiltré

 

Tous juste diplomé en droit, Kyle Mc Avoy est destiné à un grand avenir. Mais lorsque de mystérieux individus lui font savoir qu'ils sont en possession d'une vidéo l'impliquant dans un viol collectif, il n'a d'autre choix que de céder à leur chantage : il doit accepter un poste chez Scully et Pershing, le plus gros calinet d'avocats du monde.

Une fois installé à new york, sa vie professionnelle ressemble alors à celles de tous les autres collaborateurs de la firme, à une différebce près: il ne travaille pas pour ses clients, mais contre eux.

Contraint de divulguer des informations confidentielles sur uen affaire impliquant deux sociétés d'aéronautique militaire, Kyle se retrouve face a un cruel dilemme : trahir ses employeurs et son honneur ou racheter ses fautes en passant un accord avec le FBI aux dépens de sa vie.....

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Littérature

 

Jean-Christophe Grangé est un journaliste, grand reporter international, écrivain, scénariste né le 15 juillet 1961 à Boulogne-Billancourt. Il est l'un des rares écrivains français dans le domaine du thriller à s'être fait un nom aux États-Unis est un journaliste, grand reporter international, écrivain, scénariste né le 15 juillet 1961 à Boulogne-Billancourt. Il est l'un des rares écrivains français dans le domaine du thriller à s'être fait un nom aux États-Unis

 

Après une maîtrise de lettres à la Sorbonne (axée sur Gustave Flaubert), il devient rédacteur publicitaire, puis travaille pour une agence de presse. En 1989, à 28 ans, il devient grand reporter international, travaillant pour des magazines aussi divers que Paris Match, le Sunday Times ou le National Geographic.

Puis il devient journaliste free-lance (à son propre compte) en créant la société L & G. Dés lors, il se débrouille pour monter financièrement tous ses voyages lui-même. Les reportages qui en sont issus, le mènent aux quatre coins du monde et constituent une importante source d'inspiration pour ses écrits littéraires. C'est au cours de cette période qu'il obtient deux récompenses importantes dans le monde journalistique : le Prix Reuter (1991) et le Prix World Press (1992).

En 1994, il écrit son premier roman Le Vol des cigognes, plus remarqué par les critiques littéraires (qui vantent son « imagination féconde ») que par le grand public. Toutefois, son second roman paru en 1998, les Rivières pourpres, ne passera pas inaperçu. Le succès auprès du public se confirmera d'ailleurs en 2000, année où le roman est adapté au cinéma.

En cette même année 2000 paraît Le Concile de Pierre. En 2003, il publie L'Empire des loups. En 2004 sort La Ligne noire, premier tome d'une trilogie de romans sur la « compréhension du mal sous toutes ses formes ». Au niveau des ventes, le succès ne se dément pas avec le deuxième volet de cette trilogie, Le Serment des Limbes sorti en 2007.

Parallèlement à sa carrière de romancier, il continue à travailler pour le cinéma : outre le scénario original des Rivières pourpres déjà cité, il a également écrit celui de Vidocq (de Jean-Christophe Comar dit Pitof en 2001) et a collaboré à toutes les réalisations ou projets tirés de ses romans.

Alors qu'il déclare ne plus vouloir faire de scénarios originaux pour le cinéma, il s'est lancé dans l'écriture d'une histoire originale pour une bande dessinée La Malédiction de Zener (de Philippe Adamov)

Il sort Miserere en 2008 et La forêt des Mânes le 2 septembre 2009 (fin de la trilogie du mal, après la Ligne Noire et le Serment des Limbes). Selon l'auteur, il s'agira d' "une remontée vers le Mal primitif et préhistorique".

Il est le père de trois enfants. Louis, Mathilde et Ysé. Il a vécu auprès de la journaliste Virginie Luc.

 

Source WIKIPEDIA.

 

Bibliographie

Le Vol des cigognes, Albin Michel, 17 septembre 1994 (réimpr. 1998, 1999), 380 p

inspiré par le reportage “Voyages d'automne” qui traite du suivi par satellite de la migration des cigognes. Paru en Livre de Poche en 1999

LU 


Les Rivières pourpres, Albin Michel, 10 septembre 1998 (réimpr. 2000, 2001), 416 p. 

Adapté au cinéma en 2000. Paru en Livre de Poche en février 2001.

LU 


Le Concile de Pierre, Albin Michel, 26 août 2000 (réimpr. 2002, 2006), 411 p.).

Adapté au cinéma en 2006. Paru en Livre de Poche en février 2002.

LU 


L'Empire des loups, Albin Michel, 8 janvier 2003, 456 p 

Adapté au cinéma en avril 2005. Paru en Livre de Poche en juin 2005. 

 

LU 


La Ligne noire, Albin Michel, 5 mai 2004, 512 p.

Paru en Livre de Poche en juin 2006.

LU 


Le Serment des limbes, Albin Michel, 1er mars 2007, 650 p.

Paru en Livre de Poche en février 2009.

LU 


Miserere, Albin Michel, 3 septembre 2008, 530 p.

À paraître en Livre de Poche en mai 2010.

LU 


La forêt des Mânes, Albin Michel, 2 septembre 2009, 512 p

LU 

 

 

Je suis un inconditionnel des romans de Jean Christophe Grangé pour les vcances ou les week end.

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Publié le par Spirou93
Publié dans : #Journal intime

Un stigmate nous désigne. Alors que nous nous croyions en pleine gloire, quelque chose en nous s’effondre, signe la fin de nos illusions et nous promet avec plusieurs années d’avance une fin horrible. Aucun geste ne peut plus nous sauver.

 

J'ai entretenu une correspondance avec Maxime Montel puis le silence.................

Cela restera un moment fort dans ma vie, je pense souvent à lui.

 

Je notais en première de couverture le nom de mes amis qui disparaissaient à une vitesse hallucinante victimes  du SIDA , je n'aurai jamais imaginé pouvoir supporter autant de souffrance ........ Et pourtant je n'ai pas révé le drame était réel la mort était partout, l'amour devenait dangereux.

 

On a déjà beaucoup écrit sur le sujet. Une littérature de constat : poignante,

déchirante ou enragée. Mais c’est la première fois, à ma connaissance, qu’hormis

Susan Sontag, un homme émet, hasarde, ose une réflexion philosophique sur la

chose. Ce petit livre, qu’on aurait presque peur de qualifier d’admirable, comme si

on risquait encore d’occulter la redoutable justesse de son propos derrière l’affirmation

d’une sorte d’exploit intellectuel, nous laisse enfin pressentir la maladie

comme inauguration, avènement du règne d’un mal absolu. Comme si l’ordre du

monde cautionnait, en quelque sorte, la politique du pire.

Montel dit l’abasourdissement devant l’irruption d’un événement qui met à

mal tout un destin, et compromet toute espérance. Il dit l’anarchique et

monstrueuse violence de la dévastation physiologique. Il dit la stigmatisation qui

en découle, l’immense arbitraire de la sanction. Il rappelle comme enjouée,

glorieuse, urgente était la vie avant d’en arriver là. Et la lâcheté du complot ourdi

contre tout cela : « Alors que nous entremêlions nos corps, notre sang, nos

vaisseaux, nos artères se chargeaient d’un mal invisible. Ainsi donc, Sodome, à

nouveau, a retrouvé l’opprobre. »

Puis il montre, comme personne, l’efflorescence du travail de mort, le

navrant saccage du corps, des amis, des proches. La déshumanisation qui en

procède, inéluctablement. La profusion de souffrance que cela entraîne. La portée

métaphorique du désastre et l’impuissance de la médecine à l’endiguer.

L’explosion du non-sens que certains s’efforcent encore de travestir en obscure

logique, attitude qui rappellerait un peu les prétentions eugénistes du régime nazi.

«Une stratégie de l’exclusion s’impose : le temps est revenu de la mise à l’index, du

rejet. »

 

 

 

 

Maxime Montel, Un mal imaginaire, Paris, Minuit, 1994

Plumes et scalpels

COMMUN I CA T ION D E P I E R R E M E R T E N S

A L A S E ANCE MENS UE L L E D U 1 2 J A N V I E R 2 0 0 2

 

 

 

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