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Le blog de Gérard, www.leblogdegerard.fr

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Quelques photos prises au cours de mes pérégrinations, mes lectures d'hier et d'aujourd'hui, c'est la vie de tous les jours, c'est peut être la votre, voici mes coups de cœur, mes coups de gueule, mais aussi les spectacles que j'aime. Chiche.

Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Chansons

Elle commence à se produire très jeune à Lyon à seize ans, avant de monter à Paris où elle vit de dessins à la craie, sur le trottoir. Une présentatrice de télévision la prend sous son aile, elle chante au Bœuf sur le toit et dans plusieurs autres cabarets. On la compare à Barbara. Jean Cocteau la repère et fait son portrait.

Elle enregistre des chansons de Michel Breuzard, puis, collaborant avec des compositeurs comme Charles Dumont, Gérard Bourgeois, Jacques Debronckart, Georges Chelon, elle écrit dans les années 1960 ses textes les plus connus : Mathias,

 

 

 

Grenoble,

 

Elle t'attend,

 

On n'a pas le droit,

 

Ostende.

 

Son apparence androgyne et sa voix grave ainsi que ses chansons personnelles et ambiguës lui gagnent le public lesbien.

En 1966, elle chante à Bobino en première partie de François Deguelt. En 1968, celle qui chantait Mourir demain

 

 

décède d'un excès de barbituriques et d'alcool.

Elle est inhumée au cimetière de Bagneux (92), dans la 96è division.

 

 

Remerciements particuliers à jean Michel pour m'avoir rappelé que j'avais aimé Gribouille lorsque je n'étais qu'un ado.

 

 http://paris-ma-ville.over-blog.com

 

 http://paris-ma-ville.over-blog.com/article-paris-sa-mairie-dans-la-categorie-version-paname-chansons-sur-paris-55049624.html

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Théatre

Numériser0003

Sophonisbe:

Sophonisbe est une tragédie de Pierre Corneille représentée pour la première fois en janvier 1663 à l'Hôtel de Bourgogne.

En 1663, Corneille donna à l'Hôtel de Bourgogne une tragédie intitulée Sophonisbe. Mais la pièce ne parut pas obtenir de succès, puisqu'elle n'eut que peu de représentations.
Le dramaturge a eu l'intention de présenter une Carthaginoise fière qui sacrifie aux intérêts de son pays "toutes les tendresses de son coeur, Massinisse, Syphax, sa propre vie". C'est pour cela, continue-t-il, que Lélius, consul romain, est lui-même contraint d'avouer "qu'elle méritait d'être née Romaine".
En réalité, la Sophonisbe de Corneille n'est pas si patriote qu'il le prétend, car ses sacrifices ne proviennent pas forcément de son patriotisme. Quand elle préfère la guerre avec Rome à la paix, ou quand elle épouse Massinisse, quels sont les vrais mobiles de ses actions? Elle en énumère toujours trois: les intérêts de Carthage, l'amour pour Massinisse, la jalousie à l'égard d'Eryxe, fiancée de Massinisse. Mais ces trois motifs ont-ils pour elle la même valeur?
Vers la fin de la pièce, elle se demande pourquoi elle s'est pressée de se marier, ce qui a accéléré sa ruine. Ce n'était ni l'amour ni le patriotisme qui lui ont fait commettre une erreur de cette taille. "C'était, dit-elle, la folle ardeur de braver ma rivale. J'en faisais mon suprême et mon unique bien. Tous les coeurs ont leur faible, et c'était là le mien".

 

Othon:

Othon est une tragédie en cinq actes et en vers qui fut représentée pour la première fois le 3 août 1664 par la troupe de l'Hôtel de Bourgogne à la cour de Louis XIV, qui se tenait alors à Fontainebleau.

Les subtilités des intrigues de cour qu'évoque la pièce plurent au roi et aux courtisans, qui les reconnaissaient, mais le succès fut bien moindre à Paris.

 

 

Agésilas:

Réprésenté pour la première fois le 28 février 1666 à l'Hôtel de Bourgogne.

 

Lysander a promis ses filles Elpinice et Aglatide respectivement à Cotys et Spitridate, mais pour que le mariage se fasse il doit obtenir l’accord d’Agésilas.

Cotys et Spitridate s’aperçoivent rapidement que ces mariages ne leur conviennent pas. En effet, Spitridate est tombé amoureux d’Elpinice qui l’aime aussi, et Cotys s’est pris d’amour pour Mandane, la sœur de Spitridate, et son amour est partagé. Cotys accepte de laisser sa promise à Spitridate si ce dernier lui donne sa sœur en échange, mais Spitridate craint de froisser Lysander.

De son côté, Agésilas est amoureux de Mandane et apprend que Lysander complote contre lui. Il décide donc d’interdire les unions des filles du capitaine spartiate. Il ne peut se résoudre à épouser Mandane car Sparte ne l’accepterait pas, et ne tient pas non plus à lui faire épouser Cotys: il craint en effet qu’une union entre les familles de Cotys et de Spitridate, puis entre celles de Spitridate et Lysander, ne lui crée que des ennemis.

Aglatide, quant à elle, sait que Spitridate aime sa sœur et que Cotys ne veut pas de sa main. Elle préfère cacher ses sentiments et afficher une certaine insouciance, mais elle espère tout de même qu’Agésilas l’aime. En effet, quelques années auparavant il lui avait offert son amour et promit qu’il l’épouserait.

Agésilas décide finalement de confondre Lysander et de lui montrer qu’il connait tout de ses plans. Ne pouvant se résoudre à amener l’opprobre sur l’homme qui l’a fait monter sur le trône, il le fait convoquer et lui parle en privé, accompagné uniquement de son lieutenant Xénoclès. Lysander avoue ses crimes et se dit prêt à subir son châtiment, mais demande la clémence pour ses filles et leurs futurs époux qui ne sont au courant de rien.

Agésilas préfère sauver Lysander et consentir aux mariages d’Elpinice avec Spitridate, et de Mandane avec Cotys. Pour honorer la promesse faite des années auparavant et pour éviter que Lysander ne reprenne un jour ses complots, il épouse Aglatide.

 

Attila:

Cette pièce ne manque pas d'intérêt. Elle appartient éminemment à l'univers cornélien. Son mécanisme rappelle celui de Rodogune. Les deux jeunes princes aux prises avec attila nous font songer à Antiochus et Seleucus, victimes d'une mère impitoyable. La consultation politique du premier acte évoque celle du second acte de Cinna. Ildione fait parfois penser à Émilie. attila représente le tableau historique d'un moment crucial de l'humanité, la menace terrible qui pèse sur quatre victimes prises au piège d'un tyran.
attila, le vaincu encore redoutable des Champs Catalauniques (451), cherche à rétablir sa fortune par un mariage politique : a-t-il intérêt à épouser la princesse franque Ildione, sœur du roi Mérovée, ancêtre probable de tant de grands rois, ou la princesse romaine Honorie, sœur de l'empereur Valentinien, mariage qui lui ouvrirait peut-être l'accès à l'Empire? Il consulte deux jeunes rois, ses vassaux Ardaric et Valamir, pour les compromettre. Mais ceux-ci ne lui donnent pas un conseil désintéressé, car Ardaric aime Ildione et conseille à attila de jeter son dévolu sur la jeune Romaine, tandis que Valamir, amant d'Honorie, lui donne le conseil inverse. attila est trop fin pour être dupe.
Au second acte, les deux princes vont consulter leurs amantes. De caractère différent, toutes deux sont soucieuses de leur gloire. Il faut à Honorie un roi, mais un roi indépendant. C'est ce qu'elle affirme hautement à Valamir (II, 2). A son tour Ardaric vient interroger Ildione (II, 6). Celle-ci avoue aussitôt que son cœur penche pour Ardaric, mais victime d'État, elle se doit ailleurs, c'est-à-dire, en vertu de l'alliance, à attila. Ardaric l'excite à devancer le choix d'attila et à déclarer si elle l'aime, lui, Ardaric. Une fois de plus elle le laisse entendre. Ardaric insiste « Mais vous épouserez attila ». Elle en convient. Ardaric ulcéré l'accuse alors de manquer de cœur (c'est-à-dire de courage). Elle réplique avec vivacité dans une longue tirade qui occupe la fin de la scène (II, 6, v. 669-708) et où elle s'explique entièrement.

 

Tite et Bérénice:

Tite et Bérénice, tragédie en cinq actes et en vers de Pierre Corneille, fut créée à Paris au Palais-Royal, par la troupe de Molière, le 28 novembre 1670, une semaine après la représentation du Bérénice de Racine.

Le relatif insuccès de sa pièce fut imputé par Corneille à l'interprétation des comédiens de Molière ; mais la comparaison des deux pièces ne pouvait que jouer en faveur de la simplicité d'intrigue et de la limpidité des vers de Racine.

 

Pulchérie:

En 1672, Corneille écrivit Pulchérie , comédie-héroïque s'inspirant de la fin de la vie de l'impératrice et de son mariage avec Marcien.

D'un caractère profondément dévot, Pulchérie fait régner à la cour une ferveur quasi-monacale et profitant du caractère faible de son frère assume l'essentiel du pouvoir. Proche de l'orthodoxie et hostile au monophysisme elle fait condamner Nestorius. En 421 elle arrange le mariage de Théodose avec la fille d'un rhéteur d'Athènes, prénommée elle aussi Eudoxie. Son influence décline alors rapidement jusqu'en 433 lorsque l'exil d'Eudoxie, sur des accusations mensongères d'adultère, lui permet de reprendre toute sa place à la cour même si son frère est en fait sous l'influence des eunuques impériaux en particulier de Chrysaphius.

À la mort accidentelle de Théodose, d'une chute de cheval, Pulchérie monte sur le trône sans rencontrer d'opposition et épouse, afin d'avoir un appui militaire, un vieil officier thrace appelé Marcien qui règne avec elle. Pulchérie meurt le 11 novembre 453. Elle est, avec son mari, reconnue comme sainte par l'Église orthodoxe et l'Église catholique.

 

Suréna:

 La pièce se déroule dans le royaume parthe. Deux couples d’amants voient leur projet d’union contrecarré (acte I). Le premier couple est formé par Eurydice, princesse d’Arménie, et Suréna, général parthe au service d’Orode, roi des Parthes. Ils se sont donnés secrètement leur accord, mais se retrouvent séparés par un double obstacle politique. Tout d’abord, un traité d’alliance entre le royaume des Parthes et l’Arménie comprend comme clause l’alliance d’Eurydice avec le roi Pacorus, fils du roi des Parthes Orode.

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Théatre

Numériser0002

La Thébaide.

Étéocle et Polynice, les deux frères ennemis, se combattent avec fureur, malgré les supplications de leur mère Jocaste et de leur sœur Antigone, malgré le noble dévouement de leurs deux cousins, Ménécée et Hémon, fils de Créon. Tous ces personnages, sans exceptions sont tués, se tuent ou meurent de douleur au cours de la pièce. Leurs caractères sont encore assez faiblement dessinés : Étéocle et Polynice sont d'une violence monotone, Jocaste lasse par ses déclamations plus qu'elle ne touche, Créon est un traître bien noir et bien cynique. Pourtant les beaux vers ne sont pas rares dans cette pièce, qui fut le coup d'essai, encore hésitant, d'un grand poète.

 

Alexandre.

Alexandre le Grand est une tragédie en cinq actes  de Jean Racine. Elle fut créée le 4 décembre 1665 au Théâtre du Palais-Royal à Paris.

La tragédie a pour sujet les amours d'Alexandre et de Cléofile, ainsi que la rivalité entre Porus et Taxile pour l'amour d'Axiane. Racine, dans un souci de réalisme historique, a principalement basé son intrigue sur des éléments décrits dans le huitième livre de Quinte-Curce.

Notons que, au travers du personnage d'Alexandre auquel Louis XIV aimait être comparé, c'est le Roi-Soleil lui-même qui y est célébré.

 

Andromaque.

Andromaque est la troisième pièce écrite par Jean Racine et sa  première grande tragédie. Elle a été créée le 17 novembre 1667 devant la reine par la troupe de l'Hôtel de Bourgogne. 

L'action d'Andromaque se situe après la légendaire guerre de Troie, remportée par les Grecs.

Le Grec Pyrrhus, « le fils d'Achille et le vainqueur de Troie » est tombé amoureux de sa prisonnière Andromaque, la veuve du chef troyen Hector, tué par Achille. Il délaisse Hermione, qu'il doit épouser. Oreste, de son côté, aime d'un amour fou Hermione. Andromaque est partagée entre sa fidélité à la mémoire de son mari et son désir de sauver son fils, également prisonnier. Soumise aux pressions de Pyrrhus, elle finit par accepter de l'épouser, avec le projet secret de se tuer aussitôt.. Hermione, ivre de colère,  demande alors à Oreste de lui prouver son amour en assassinant Pyrrhus. Oreste s'exécute , mais Hermione après le meurtre, rejette Oreste et se tue sur le cadavre de Pyrrhus. Oreste sombre alors dans la folie et Andromaque devient reine.

 

Britannicus.

Britannicus relate un épisode de la vie de l'empereur Néron, arrivé sur le trône grâce aux stratagèmes de sa mère Agrippine. Cette dernière a en effet épousé l'empereur Claude, père de Britannicus. Après avoir éloigné Britannicus du trône en le disgraciant aux yeux de son père, elle se débarrasse de l'empereur Claude en l'empoisonnant. Néron peut alors accéder au pouvoir. La pièce de Racine nous montre la naissance de la monstruosité de Néron. Au début de la pièce, il vient d’enlever l'amante de Britannicus, Junie. Arrive alors ce dernier, qui se laisse convaincre par le conseiller de Néron d’accepter l’offre de vengeance d’Agrippine : celle-ci, n'ayant pas digéré de se voir écarté des projets de son fils, ferait de Britannicus (demi-frère de Néron) le nouvel empereur.

Cependant, dans le même temps, le conseiller de Néron va avertir son maître de ce complot, mais ce dernier n'est préoccupé que par sa passion naissante pour Junie à laquelle il demande sa main. Celle-ci, horrifiée, refuse par amour pour Britannicus. Néron lui ordonne alors de rompre avec son amant, pour éviter la mort à ce dernier. L’empereur assiste, caché, à la rupture qu’il a orchestrée.

Tandis qu’Agrippine pense toujours à se venger, Junie révèle à Britannicus le stratagème de Néron. Mais ce dernier survient et fait emprisonner son rival, tout en maintenant Agrippine enfermée au palais.

Néron rencontre enfin sa mère qui lui rappelle tous les sacrifices faits pour lui. Néron lui promet alors de se réconcilier avec Britannicus lors d’un festin qu’il organisera. Mais il hésite toujours entre la réconciliation et la vengeance. (acte 4).

Enfin, Britannicus est emprisonné lors du festin tandis que Junie s'enfuit chez les vestales, échappant pour toujours à l’empereur.

 

Bérénice.

Racine se serait inspiré de la romance avortée entre Louis XIV et Marie Mancini nièce du cardinal Mazarin. On dit que le roi, présent à la première de la pièce, aurait versé quelques larmes et que Marie Mancini aurait eu un malaise lors de la représentation.

Racine semble avoir choisi le thème de la séparation de Titus et de Bérénice pour concurrencer Corneille, qui préparait au même moment sa pièce Tite et Bérénice. .

Suétone avait raconté l’histoire de l’empereur romain et de la reine de Palestine : parce que Rome s’opposait à leur mariage, Titus dut renvoyer Bérénice chez elle.

Racine élève la liaison sans doute assez banale d’un Romain et de sa maîtresse au niveau d’un amour absolu et tragique.

 

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Tags à Paris

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Ville de Sens et la Bourgogne

Au chevet de la Cathédrale et du Trésor, devant une belle orangerie du XVIIe siècle, un jardin a revu le jour pour faire revivre, ainsi qu’au XVIIIe siècle, le jardin privé de l’archevêque. Plusieurs fois dans l’année, l’Orangerie s’ouvre à des expositions archéologiques ou d’art contemporain.
Dans ce jardin, l'on peut distinguer deux compositions fortes, avec le souci de constituer un lieu de référence en matière de fleurissement et de collection de plantes dites d'Orangerie. L'ensemble est donc étiqueté comme pourrait l'être un jardin "savant". La partie Ouest dédiée au fleurissement, décline des carrés fleuristes suivant une thématique renouvelée chaque année. La partie Est dédiée aux plantes dites d’Orangerie, propose un échantillonnage de plantes horticoles familières des massifs floraux estivaux, plantes qui se conservent en serre froide, dites « d’Orangerie » et quelques autres extraites des collections.
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Le jardin, suivant les plans proposés par Bernard Collette, Architecte en Chef des Monuments Historiques, restitue fidèlement celui existant au XIXe Siècle avant qu’il ne se transforme pour un siècle en cour d’école.
Le jardin de l’orangerie est située dans la cour délimitée :
Au nord, par la Chapelle de l’archevêque et l’Orangerie qui viennent fermer, au XVIIIe, la cour de l’Orangerie en reliant l’aile Henri II et la cathédrale.
A l’ouest, l’aile Henri II (XVIe) du Palais des archevêques. Au sud, la bibliothèque de l’Archevêque (XVIIIe).
Ce jardin constitue donc un élément majeur de notre patrimoine « jardin ».
L'Orangerie du palais des Archevêques:
On trouve trace de la première orangerie édifiée dans l'ancien jardin des Archevêques de Sens sur un dessin d'architecture conservé aux archives départementales de l'Yonne : y figurent également les écuries construites par Mgr de Montpezat, mort en 1685. De fait, les travaux de l'Orangerie, définis dans un devis datant de 1684, ont été attribués en 1687 à deux entrepreneurs, Louis Richard et Jaques Dupain. Le bâtiment, couronné d'un fronton aux armes de Mgr de Montpezat, est destiné à abriter durant l'hiver les orangers décorant en été les cours et jardins de l'archevêché. Il ne comporte qu'une porte et deux fenêtres.
L'actuelle orangerie, construite dans les années 1740, fait partie, avec le trésor, la chapelle des archevêques et l'escalier monumental du palais archiépiscopal, des nombreux travaux entrepris par Mgr Languet de Gergy. Le nouveau bâtiment, avec une voûte d'arrêtes reposant sur des piliers de grès, est largement éclairé sur son côté sud par de vastes et nombreuses portes et fenêtres. Sur le fronton extérieur de forme triangulaire figurent deux arrosoirs avec pommes, un râteau, une bêche, une pioche, des cordeaux…
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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Ville de Sens et la Bourgogne

Il y a chez lui du Soulages, du Hartung, du Soutine si tant est que tout cela puisse cohabiter. Robert Helman (1910-1990) fait partie de ces artistes du milieu du XXe siècle, dont la notoriété n’a jamais dépassé certains cercles mais qui a mené un travail exigeant, loin des modes. Ses Forêts, ses paysages d’une Genèse imaginée fuient le figuratif et sont lourds de noirs et de couleurs sombres à pâte épaisse. Dans cette monographie illustrée, l’auteur replace Helman dans son réseau de relations, qui était étendu : ami de Bénézit, de Mané-Katz ou de Maurice Nadeau, il l’était aussi d’Oscar Domínguez et s’installa d’ailleurs dans l’atelier où ce dernier s’était pendu le dernier jour de 1957… Né en Roumanie, installé en France mais grand voyageur, Helman illustre parfaitement la dimension ouverte et cosmopolite de l’Ecole de Paris.

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