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Le blog de Gérard, www.leblogdegerard.fr

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Quelques photos prises au cours de mes pérégrinations, mes lectures d'hier et d'aujourd'hui, c'est la vie de tous les jours, c'est peut être la votre, voici mes coups de cœur, mes coups de gueule, mais aussi les spectacles que j'aime. Chiche.

Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Plantes et Fleurs et Papillons

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Famille:

Orchidées, Orchidacées

Origine:

Asie, Océanie

Période de floraison:

variable selon les espèces et les variétés, certaines fleurissent toute l'année

Couleur des fleurs:

varié
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Exposition:

lumière vive

Type de sol:

mélange spécial pour orchidées épiphytes à base de mousse pour retenir l'eau et d'écorce de pin

Acidité du sol:

neutre

Humidité du sol:

neutre

Utilisation:

véranda, intérieur, pot suspendu

Hauteur:

jusqu'à 60 cm

Type de plante:

fleur, plante dépolluante

Type de végétation:

vivace d'intérieur, appréciant une température autour de 20 °C

Type de feuillage:

persistant

Rusticité:

10°C, gare aux coups de froids surtout à l'achat, lors du changement de conditions de culture

Plantation, rempotage:

printemps

Méthode de multiplication:

division de la touffe au printemps ou en automne, surtout lors de la formation de keikis, attendre que les racines aient au minimum 5cm avant de couper le morceau de hampe supportant le keiki. Empoter dans le même mélange que pour une plante adulte en choisissant de l'écorce de pin médium.

Taille:

pas de taille

Espèces, variétés intéressantes:

Le genre comprend environ 50 espèces et des milliers d'hybrides. Beaucoup de couleurs ont été à la mode, la dernière tendance est de créer des plantes de plus en plus foncées, bordeaux etc.
Très peu d'espèces sont parfumées. Phalaenopsis violacea et ses hybrides le sont.

Maladies et ravageurs:

les cochenilles, les pucerons, les araignées rouges

Certainement une des orchidées les plus courantes et des plus florifères, en fait les Phalaenopsis sont les champions des orchidées, jusqu'à 8 mois ininterrompus de floraison.

Le phalaenopsis est facile de culture car il ne demande que peu de soins:

  • utilisez un substrat adapté aux orchidées épiphytes (voir fiche principale)
  • arrosage à l'eau non calcaire (une fois /semaine en hiver, 2 à 3 fois en été)
  • une vaporisation quotidienne du feuillage (évitez les fleurs)
  • un peu d'engrais pour orchidées, ou pour tomates très dilué, de mars à septembre (exigences minimes pour ce type d'orchidée).

Après la floraison, coupez au-dessus d'un noeud la partie desséchée de l'hampe florale. Une nouvelle hampe pourra apparaître sous ce noeud.

Quelques conseils pour l'achat d'un Phalaenopsis.

Les Phalaenopsis sont très sensible aux changements de conditions de vie. Exigez un emballage dès qu'il fait frais pour éviter la chute des boutons et prenez une plante déjà fleurie car elle aura moins de problème d'adaptation chez vous.

Pourquoi ma Phalaenopsis ne fleurit-elle pas ?

Votre plante végète et dévéloppe de nouvelles feuilles bien formées mais pas de fleurs, cette absence de fleurs est essentiellement due à des conditions inadaptées :

  • la première et la plus fréquente est le manque de lumière, ce qui ne veut pas dire une exposition en plein soleil. Rapprochez votre plante d'une fenêtre voilée.
  • température inadéquate ou sans différence (légère dans le cas des Phalaenopsis) entre le jour et la nuit, c'est une orchidée de serre chaude préférant un minimum supérieur à 16° la nuit. Maximum journalier pas très important à condition qu'il y ait suffisamment d'humidité en cas de chaleur. Evitez les courants d'air froid.
  • trop peu d'humidité. Mettez la plante sur un plateau contenant des billes d'argile ou du gravier propre.

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Si votre orchidée est vraiment réticente, mettez là dans une pièce qui reste fraîche pendant la journée (16°- 18°), bien éclairée, jusqu' à ce qu'une hampe se développe.

Faut-il couper la hampe florale défleurie de mon Phalaenopsis ?

Lorsque le haut de la hampe d'un Phalaenopsis est défleuri et sec, coupez au dessus du premier bourgeon actif. Si les conditions sont favorables une tige florale se développera à cet endroit. Lorsque toute la hampe est sèche coupez près de la base sans abîmer les feuilles. La prochaine floraison aura lieu après l'émission d'une nouvelle feuille.

Pourquoi les feuilles de ma plante pourrissent-elles ?

Ce problème arrive souvent lorsque la plante est trop arrosée (surtout en hiver), lorsque l'eau est trop froide et stagne dans la rosette ou par suite d'un choc sur une feuille provoquant une blessure par où entrent les maladies.

Les racines pourrissent lorsque la plante stagne dans l'eau. Un rempotage après avoir coupé toutes les racines mortes peut sauver la plante.

Astuce

Normalement un Phalaenopsis dont la feuille centrale est pourrie est condamné, mais par expérience il a encore quelques chances de survie. Enlevez la partie pourrie et séchez délicatement avec un morceau de papier. Saupoudrez avec très, très peu, de fongicide la partie abimée en enfilant un gant d'abord. Plus écologique, utilisez de la cannelle en poudre. Ensuite faites attention de ne pas remettre de l'eau dans la partie centrale.

Le saviez-vous ?

  • Le nom de cette espèce provient de sa ressemblance avec les papillons (phalaina : papillon en grec et opsis : ressemblance)

  • La phalaenopsis peut porter des hampes florales allant jusqu'à 1 mètre

  • La phalaenopsis est une orchidée épiphyte, dans son lieu naturel, elle pousse en hauteur sur les branches des arbres.

  • Le plus ancien Phalaenopsis a été décrit en 1750: Phalaenopsis amboinensis.

  • Le Phalaenopsis est une orchidée dépolluante. Il est très friand de formaldéhyde ou formol qu'il absorbe naturellement.

 

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #NOIR ET BLANC

 

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Ville de Sens et la Bourgogne

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Théatre

 

Scènes de chasse en Bavière - flyer recto light

                            PROLONGATIONS     

                            Scènes de chasse en Bavière

                           Au théâtre du Nord-Ouest

 

 

                              

 Octobre                                                       Novembre 

Dimanche  9 octobre  à 20h45                Samedi 5  novembre à 20h45                                                         

Samedi     15 octobre  à 20h45              Dimanche  6 novembre à  17h

Dimanche  16 octobre à  17h                 Jeudi        17 novembre à 20h45

Jeudi          20 octobre  à  20h45            Dimanche 20 novembre à 17h

Mercredi   26 octobre   à 20h45             Jeudi  24 novembre à 20h45 

                                                                   Dimanche  27 novembre à 17h                                                                       

                                                    Décembre :

                                Dimanche   4 décembre  à 17h

                                Jeudi           8 décembre  à 20h45

                                Dimanche   11 décembre à 17h

                                Jeudi           15 décembre  à 20h45

                                Samedi        17 décembre  à 20h45

                               Dimanche    18  décembre à 20h45

 

 

 

 

Extraits de presse :

 

  Nicole Gros maîtrise totalement ce registre dramatique ; les 14 comédiens excellent dans l’incarnation de ces personnages mus par une peur viscérale peur de l’autre, peur du rejet par le groupe ( Martine Piazzon Froggy’s Delight) 

 

 Nicole Gros a mis en place une mise en scène parfaitement efficace, les interprètes investissent leurs personnages à tel point que nous pourrions presque oublier que nous sommes au théâtre, tant ce à quoi nous assistons est réel et le résultat optimal.(Simone Alexandre Théatrauteurs)

 

Une chasse à l’homme saisissante au Théâtre du Nord-Ouest. La grande

qualité de cette mise en scène c’est d’avoir pensé la scénographie d’une manière aussi réaliste que l’aurait fait un Fassbinder…L’émotion ne nous quitte plus

Jusqu’à la fin de la pièce ( Sheila Louinet Les Trois Coups )

 

Une chasse à l’homme saisissante au Théâtre du Nord-Ouest
Chaque saison, le Théâtre du Nord-Ouest offre une programmation autour d’un thème précis.
Cette fois, il s’intitule : "Camus, Sartre, De Gaulle et la politique".
La metteuse en scène, Nicole Gros, y présente une pièce poignante et remarquablement bien jouée :
"Scènes de chasse en Bavière" de Martin Sperr. Le sujet a de quoi nous faire réfléchir…
Si parfois on a pu s’interroger sur la qualité de certaines pièces jouées au Théâtre du Nord-Ouest,
il est rare que le travail de Nicole Gros ne soit pas applaudi.
Cette comédienne et metteuse en scène, permanente au Nord-Ouest, y monte un à deux spectacles par an.
Après un Labiche, la saison dernière, elle a cette fois choisi un sujet beaucoup plus grave :
observer l’ostracisme sous sa forme la plus ordinaire qui soit, à savoir l’homosexualité.
Identifier le racisme à travers le rejet d’un peuple ou d’une religion est aujourd’hui chose acquise
et même devenu un poncif auquel plus grand monde n’ose se frotter.
Cependant, considérer toute forme d’exclusion, – y compris l’homosexualité –
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Cependant, considérer toute forme d’exclusion, – y compris l’homosexualité –
comme un acte "raciste", n’est pas encore une idée tout à fait acquise.
Pourtant, lorsque Martin Sperr écrit cette pièce, qu'il situe deux ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale,
la comparaison est nette. Abram (le prénom n’est pas sans rappeler celui du premier patriarche biblique)
jeune mécanicien de vingt ans, revient chez sa mère qui habite un village de Bavière.
Elle rejette son fils et le chasse de chez elle, parce qu’elle ne peut supporter l’idée qu’il soit homosexuel.
Il est obligé d’aller habiter chez une voisine du village, qui accepte de le loger.
Mais bientôt les commérages (colportés en partie par sa propre mère) empoisonnent l’atmosphère :
on dit qu’Abram a été en prison à cause de ses penchants sexuels. Les persécutions commencent par des quolibets
et des remarques perfides, jusqu’au jour où on le surprend avec l’idiot du village, dans un moment de tendresse.
Quand Abram veut fuir, il est déjà trop tard. Commence alors une chasse à l’homme.
La grande qualité de cette mise en scène est d’avoir pensé la scénographie de manière aussi réaliste
que l’aurait fait un Fassbinder (la lenteur en moins). Il faut dire que la grande salle du sous-sol du Nord-Ouest
(sorte de cave voûtée et un peu poussiéreuse) plonge déjà le spectateur dans une atmosphère propice à la pièce.
Sans trop se forcer, on y respire la poussière du village et ses cancans à la sortie de l’église le dimanche,
ainsi que les effluves bien grasses d’une boucherie en pleine préparation de sa tripaille. Très vite, le ton est donné.
Ce sera celui d’un tableau naturaliste saisissant. L’émotion ne nous quittera plus jusqu’à la fin de la pièce.
Nicole Gros n’a donc ni besoin de décor ni de beaucoup d’accessoires pour nous enfermer
dans cette ambiance ouatée et parfois quasi étouffante. Beaucoup de talent et une pointe d’imagination suffiront.
À commencer par l’utilisation pleine de l’espace scénique : des entrées et sorties à plusieurs endroits du plateau,
la multiplication d’un jeu hors scène (les rires et les commérages que l’on entend mais que l’on ne voit pas).
Puis, le beau travail réalisé sur la lumière, notamment au moment le plus angoissant de la pièce :
la chasse à l’homme, orchestrée par les villageois, pendant la nuit.
Plongés dans un noir total, on peut y entendre le souffle haletant d’Abram passer derrière nous,
entrapercevoir la faible lumière des lampes tempêtes, qui se balancent de droite à gauche au rythme infernal de la traque.
Enfin, le soin apporté au décor sonore (les cloches de l’église par exemple) permet de plonger rapidement le spectateur
dans l’atmosphère du village. On se croirait revenu dans ces bourgades d’après guerre,
qui portent les stigmates de la délation sur le front de ses villageois.
Nous ne sommes pas non plus si éloignés du film de Peter Fleischmann, tourné peu après la sortie du livre de Martin Sperr.
Parmi les comédiens, figure Marie-Véronique Raban (qu’on avait moins aimé dans le rôle de Norine
dans L’Affaire de la rue de Lourcine, la saison dernière) et qui, cette fois,
est remarquable dans son interprétation de la mère d’Abram.
Sa souffrance à n’avoir pas engendré un fils dit "normal", la violence de ses propos,
l’impossibilité à souffrir les cancans, ainsi que l’émotion qu’elle dégage, forcent presque l’empathie du spectateur.
L’autre réussite est le personnage de Rovo (Ludovic Coquin), le fou du village :
l’oeil hagard, les mains et les pieds crispés, recroquevillé sur lui-même,
et l’esprit perdu dans des hauteurs inatteignables, le rendent particulièrement attachants.
Un bémol cependant concernant la Tonca (Isabelle Desalos),
qui, même si elle est dotée d’une très belle énergie,
a une tendance désagréable à ne pas assez articuler ses phrases.
Erreur de jeunesse, l’on suppose, dommageable au théâtre.
Quand au rôle principal, Jeff Esperansa (Abram) était cette fois-là un peu inégal,
le ton parfois trop haut ou trop bas au début, ne dégageant pas assez d’émotion
et n’arrivant pas toujours à se placer correctement.
Mais dans l’ensemble, (nous ne pouvons évidemment citer les quatorze comédiens en scène)
figure une belle direction d’acteurs, mis en scène de manière remarquable par Nicole Gros.
Par avance, nous la remercions d’avoir choisi ce texte. Au-delà de son contexte historique,
le sujet n’en demeure pas moins éminemment moderne.
Cette pièce, peu adaptée, méritait d’être remise au goût du jour.
"Scènes de Chasse en Bavière"
(Vu le 25 mai 2011)
Texte : Martin Sperr.
Traduction de Michel Dubois, chez L’Arche éditeur.
Mise en scène : Nicole Gros.
Avec : Muriel Adam, Laetitia Bertheuil, Guy Bourgeois, Gérard Cheylus, Jeanne Carre, Ludovic Coquin, Franck Delage, Isabelle Desalos, Jeff Esperansa, Jack Gallon,
Julien Lifszyc, Jean Marzouk, Frédéric Morel, Marie-Véronique Raban, Stéphanie Truong.
Costumes : Frédéric MOREL
Lumière : Sylvain GIARDI
Conseiller musical : Philippe ARIOTTI
Actuellement, depuis le 27 avril 2011.
Spectacle : Durée 1 h 35.
Théâtre du Nord-Ouest, Paris 9e.
Métro : Grands Boulevards.
Tél. : 01 47 70 32 75, ou 01 42 23 71 57.
http://theatredunordouest.com/programme

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