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Le blog de Gérard, www.leblogdegerard.fr

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Quelques photos prises au cours de mes pérégrinations, mes lectures d'hier et d'aujourd'hui, c'est la vie de tous les jours, c'est peut être la votre, voici mes coups de cœur, mes coups de gueule, mais aussi les spectacles que j'aime. Chiche.

Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature

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" Hervé Guibert a commencé à photographier en 1972, à 17 ans, avec un petit Rollei 35 offert par son père ". C'est ainsi qu'Agathe Gaillard commence le texte accompagnant l'exposition qu'elle consacra à ses photographies d'Hervé Guibert quelques mois après sa mort, le 27 décembre 1991. En 1993 paraissait chez Gallimard un premier recueil, Hervé Guibert, photographies. Vingt ans après sa disparition, une nouvelle génération s'intéresse à l'écrivain et au photographe. A l'occasion d'une exposition rétrospective à la Maison européenne de la photographie, Christine Guibert et Agathe Gaillard ont rassemblé les plus beaux exemples d'une oeuvre courte dans le temps, mais qui a conservé toute sa force, sa beauté et son impact. Plus de deux cents photos sont présentées dans ce livre, qui donne ainsi un panorama complet du parcours photographique d'un auteur mythique. Le texte d'accompagnement est signé de Jean-Baptiste Del Amo, jeune écrivain actuellement pensionnaire à la Villa Médicis à Rome, comme l'a été Hervé Guibert, qui s'intéresse passionnément à son oeuvre littéraire, sur laquelle il a publié un texte dans La NRF. Il étudie ici les photographies, en particulier dans la représentation du corps, le sien et celui des autres, et aussi dans le passage du temps, de l'instant, de la vie


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Jean Baptiste Del Amo

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Jean-Baptiste Del Amo (de son vrai nom Jean-Baptiste Garcia) voit le jour à Toulouse, le 25 novembre 1981. Après avoir suivi un cursus littéraire, le jeune homme travaille pendant un temps comme animateur socio-culturel. Il part ensuite pour une mission humanitaire en Afrique.

 

Une écriture sensorielle

Il revient de ce voyage avec une nouvelle dans ses bagages : Ne Rien faire, pour laquelle il reçoit en 2006 le Premier Prix du jeune écrivain, et qui paraît dans un recueil aux éditions Buchet-Chastel. Le récit débute avec la mort d'un nourrisson et est marqué par son expérience au sein de l'association de lutte contre le sida. Les thèmes de ses livres tourneront souvent autour de la mort, de la maladie et de la sexualité.

En 2008, il publie son premier roman, Une éducation libertine (Gallimard), dans le cadre de la rentrée littéraire. Jean-Baptiste Del Amo est nommé pour plusieurs prix littéraires, dont le Goncourt, et a déjà reçu le prix Laurent-Bonelli, le prix Fénéon et le Goncourt des lycéens. L'histoire se déroule en plein Siècle des Lumières, à Paris. Le roman est à mi-chemin entre le roman historique et le roman d'apprentissage. Il évoque l'homosexualité, la prostitution et le libertinage bourgeois. L'influence de Flaubert est revendiquée dès le titre, dans un clin d'œil à L'éducation sentimentale. L'esthétique y tient un rôle important. Le roman est bien reçu par la critique.

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