Le diable au corps Raymond radiguet.

par Le blog de Gérard  -  11 Mai 2010, 19:52  -  #Littérature

Le diable au corps

De Raymond  Radiguet

Numériser0005Le diable au corps est un roman de Raymond Radiguet. Publié en 1923, Le Diable au corps est un roman qui noue une intrigue assez simple dans laquelle se mêlent les questions sur la famille, la passion, la guerre et la liberté. Le Diable au corps relate l’histoire d’un jeune adolescent désœuvré, qui pendant la guerre, se livre à la quête d’émotions fortes. Rapidement, il entreprend de rédiger des lettres enflammées à de jeunes élèves filles… Dans l’intrigue du livre Le Diable au corps, Radiguet a voulu peindre le cycle de la vie dans ses bornes qui sont l'enfance et la maturité. La publication du Diable au corps provoqua un grand scandale, car il postulait la guerre comme condition même du bonheur des amants et portait atteinte au respect sacré dû au soldat. La mort prématurée de l'auteur contribua probablement à l'élaboration d'un mythe jamais démenti autour du Diable au corps.

Extrait du résumé

Raymond Radiguet est né en juin 1903. A l'âge de quinze ans, il décide d'abandonner ses études pour faire du journalisme. Mais il va très rapidement entrer dans les milieux artistiques parisiens et faire la connaissance de Jean Cocteau. Il collabore à une revue avec Tristan Tzara et André Breton. Il adresse des poèmes à Aragon qui lui dit que tout cela n'est pas mal du tout mais devrait encore se débarrasser d'un certain classicisme. Encouragé par Cocteau il publie « Les joues en feu » mais, surtout, écrit « Le diable au corps » qui va paraître en 1923. Le succès est direct. Il écrit encore pas mal de poésie, dont des poèmes érotiques. Mais il travaille ensuite à ce qui sera son dernier livre : « Le bal du comte d'Orgel » Il attrape la fièvre typhoïde et décède en décembre 1923. Son dernier livre paraîtra en 1924 avec une préface de Jean Cocteau. 

 

 Extrait

 

Ah ! que la guerre est jolie quand on a quinze ans et que l'on aime ! Sur les bords de la Marne,
tandis que tonne le canon, ils s'aiment, en effet, de passion coupable. Lui, un peu veule, à peine
sorti de l'adolescence, nourri de Rimbaud, épris
de liberté. Elle, déjà femme, risquant l'impossible du haut de ses 19 ans. Tous deux ivres de ce printemps assassin de 1917. Marthe vient juste de se marier ; Jacques, son époux, est au front. Le tromper au grand jour, c'est pousser trop loin l'inconscience, la trahison, le scandale... Et lorsque survient la promesse d'un enfant, l'amant s'éclipse comme un gamin aux prises avec une aventure d'homme... Comme les roses n'ont qu'une saison, il en est de même de l'amour. Un destin tragique, celui de Radiguet !

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ANTONI 05/09/2010 13:01



Le diable au corps est ma dernière lecture, commentée sur mon blog. Je vous invite à venir découvrir mon article, si le coeur vous en dit.


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