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Le blog de Gérard, www.leblogdegerard.fr

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Quelques photos prises au cours de mes pérégrinations, mes lectures d'hier et d'aujourd'hui, c'est la vie de tous les jours, c'est peut être la votre, voici mes coups de cœur, mes coups de gueule, mais aussi les spectacles que j'aime. Chiche.

Articles avec #litterature gay catégorie

Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature Gay

Extrait:

"A qui?"

" Il y a dans l'oasis des solitudes pleines de félicité : un enfant a milieu des palmes, un trait blanc vivant dans ces fameux verts, il vient de se laver, il fera galoper son âne, pour l'instant seul un oiseau blanc lui rend visite. Il achève son travail : il attrape à bras-le-corps un morceau d'oasis, il l'arrache, il le charge sur son âne et il le traine dans le désert, sans autre raison que de le raviver. Qui donc j'embrasse si ce n'est lui? "

Lettres D'Egypte. Hervé Guibert, Hans Georg Berger
Lettres D'Egypte. Hervé Guibert, Hans Georg Berger

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature Gay

Biographie de Christopher Isherwood

Après la mort de son père, Christopher Isherwood s'installe à Londres et se lie d'amitié avec Edward Upward. Il quitte Cambridge en 1925 et rencontre W. H. Auden, dont il devient le partenaire occasionnel. Il publie son premier roman, 'All the conspirators', dès l'âge de 24 ans. Il séjourne ensuite à Berlin, où il s'affiche avec ses partenaires masculins, et les diverses rencontres qu'il y fait inspirent ses personnages fictionnels. Son second roman, 'The Memorial', qui paraît en 1932 et traite des relations conflictuelles entre mère et fils, se base sur la propre histoire de sa famille. Durant les années qui suivent, il séjourne dans divers pays d'Europe, participe à la réalisation de films et collabore à trois pièces de théâtre avec Auden avant de partir avec lui en Chine en 1938 pour nourrir leur livre 'Journey to a War'. Ils s'installent tous deux aux Etats-Unis où Isherwood rencontre notamment Aldous Huxley, Bertrand Russell, John Yale ou encore Ray Bradbury. C'est à cette époque qu'il embrasse l'hindouisme, traduit des textes et écrit lui-même sur le sujet. En 1945 il est naturalisé américain et voyage en Amérique du Sud. Il rencontre en 1953 celui qui restera son compagnon jusqu'à la fin de sa vie, le jeune Don Bachardy. Isherwood publie alors 'The World in the Eevening', roman sur lequel il travaillait depuis plusieurs années. L'enseignement et l'écriture occupent ses dernières années. Grande figure littéraire du vingtième siècle, Christopher Isherwood laisse une oeuvre teintée de voyages et des rencontres qui ont traversées sa vie.

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature Gay

Je n’ai pas encore lu ce roman. L'auteur m'ayant envoyé un gentil message et après avoir lu le résumé je vais aller l'acheter. J'en dirai plus lorsque j’aurai lu le livre.

Voici le lien du blog d'Olivier Le Guyader.

 

http://olivierleguyader.wifeo.com/

 

 

En attendant voici ce que j'ai trouvé sur le net.

 

C’est l’histoire d’amour de Paul et Simon. Paul est un prof d’université, Simon un de ses élèves. “Tu as lâché ma main” le livre d’Olivier Le Guyader a pour trame de fond diverses histoires d’amour et d’amitié.

Il y a Simon, jeune homme de vingt et un ans vivant chez ses parents dans la région nantaise qui va rentrer en licence d’anglais. On le croit insouciant et fort, il cache cependant une grande fragilité et de profondes blessures… Ethel, sa meilleure amie, une jolie brune pétillante et fougueuse, cherche à vivre une histoire avec un vrai amoureux et non pas un petit ami Kleenex qu’elle utiliserait pour en oublier un autre. Paul, gay et brillant américain de vingt-huit ans, originaire de Seattle, vient là pour passer sa dernière année d’études afin d’y enseigner la littérature anglo-saxonne. Guillaume, un jeune homme de vingt-sept ans, vit seul rue des Carmes en plein centre-ville, il cache un secret devenu trop pesant et trop lourd à porter !
Et puis, il y a Nantes dont la devise est Favet Neptunus Eunti – Neptune favorise ceux qui partent. La ville n’est pas qu’un simple clou auquel est accroché le cadre du récit mais un lieu essentiel pour ces quatre personnages que rien ne prédestinait à se rencontrer. Ils vont se croiser, se connaître et se fréquenter…
Ce roman plonge les êtres dans des histoires d’amour, de haine, de vengeance et de solitude. Quatre notions pour quatre personnages qui vont connaître les joies du bonheur mais aussi les affres des blessures profondes et des chagrins endémiques.

Olivier Le Guyader nous précise que son roman raconte principalement l’histoire d’amour entre Simon et Paul qui sont les personnages principaux. Paul est gay et l’assume pleinement, Simon beaucoup moins mais va quand même se lancer à corps perdu dans sa relation avec Paul. Il ajoute que ce roman se donne pour objet de mettre en lumière cette relation amoureuse compliquée sur bien des plans entre un professeur et son élève. Tout au long du roman, on les voit évoluer dans cette relation que l’on pressent vouée à l’échec même si tous deux sont éperdument amoureux. L’un des deux va cependant faire fonctionner sa raison avant son coeur, et cette décision aura des conséquences dramatiques sur leur avenir respectif.

Le titre du roman “Tu as laché ma main” fait référence à une chanson de Gainsbourg “Dépression au-dessus du jardin” chantée par Jane Birkin et Catherine Deneuve. Ce titre est comme un fil conducteur tout au long du roman (il s’agit bien évidemment de la main amoureuse (entre Simon et Paul) mais d’autres lecteurs y verront aussi une main amicale (entre Simon et son amie Ethel), une main paternelle (entre Guillaume et son père), etc….

L’auteur Olivier Le Guyader, interrogé sur la part autobiographique de son premier livre nous répond qu’il n’est absolument pas autobiographique même s’il y a une part de lui dans chacun des personnages. “C’est une histoire totalement fictive mais c’est moi qui la raconte, avec ma sensibilité et mon ressenti, il doit donc y avoir un morceau de moi dans certaines phrases, dans certains passages, certaines anecdotes sont des anecdotes que j’ai pu vivre. Dans tous les cas, ce n’est pas une mise à nu, car les choses sont racontées avec pudeur et retenue.” Il ajoute qu’il lui semblait d’ailleurs important de sortir de tous les clichés et de toutes les représentations que l’on se fait de l’homosexualité afin que les hétérosexuels qui lisent ce livre aient une image de l’homosexualité autre que celle actuellement véhiculée par les médias, mais également pour que les jeunes se découvrant homos aient de quoi se construire une image non caricaturale de l’homosexualité.

 

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Publié dans : #Littérature Gay

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4me de couverture :

Du 28 mai au 22 juin 1992, a bord d'un cargo naviguant entre les Antilles et Le Havre, le romancier d'Izo rédige son journal. Depuis quatre mois il se sait atteint du S.I.D.A. Cargo Vie est d'abord la chronique de la maladie, avec ses harcèlements et physiques et mentaux (le mal, dans son cas, a attaqué et détruit prioritairement le cerveau). Mais ce voyage en mer est aussi l'espace-temps symbolique d'un rapport fragilisé, et du même coup absolu, de cet absolu qui fait la tragédie, avec le monde.

"On n'a jamais parlé avec une force aussi juvénile de la faiblesse et de la maladie, avec autant de vie exubérante de la mort prochaine..." André Zavriew, La Revue des Deux Mondes

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J'ai relu ce livre ce week end et l'émotion est toujours présente.

Le dernier souvenir que j'ai de Pascal est le  passage dans une émission de Guillaume Durand où il s'était mis à convulser, déjà à un stade avancé de la maladie. J'ai pleuré devant mon écran de télévision, je souffrais avec lui.

Pascal de Duve est en effet mort en avril 93, Victime du sida.

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature Gay

Au cours de mes balades parisiennes parfois il y a des rencontres, aujourd'hui je suis allé voir dans le Marais le salon des livres policiers, ou divers Thrillers.

 

Il y avait un stand qui présentait de la littérature Gay. Je me suis laissé séduire par le charme de l'écrivain, je vous dirai si j'ai eu raison de céder à son sourire lorsque j'aurai lu ses romans.

 

En attendant voici les titres disponibles aux éditions Gaies et Lesbiennes.

 

Merci à Philippe pour la trés gentille dédicace.

 

 

 

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Rendez vous aprés la lecture pour pour une petite fiche d'humeur............

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Publié dans : #Littérature Gay

Numériser0021-copie-1 Au total, cette génération a voulu mettre un peu de principe de plaisir dans le principe de réalité. " Guillaume Dustan classe ses pensées sur le " régime contemporain " par ordre alphabétique : il parle de l'Amérique, de son enfance, de la France, des générations d'hier, d'aujourd'hui et de demain, du journalisme, de la littérature des années quatre-vingt-dix, du parti socialiste et de la droite au pouvoir, de la télévision... Une réflexion politique et pamphlétaire sur notre société

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En aval et en amont de ce « dernier roman », la question de l’émancipation individuelle, de la jeunesse et de la vieillesse, du pop art et des déceptions engendrées par la gauche institutionnelle.

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Publié dans : #Littérature Gay

Numériser0027-copie-1Je sors ce soir, c'est, après une longue absence, une replongée dans la nuit gay du ghetto parisien. Tout est finalement plus simple dans cet espace d'abandon, de détachement, où la musique relaie la parole, et où les rythmes donnent un espace aux corps. Refuge où l'on essaie de s'immerger quand l'oubli des êtres et des situations est en fait impossible.
Grave, et inquiet, retenu, Je sors ce soir est la chronique d'un soir comme un autre, fait de rencontres, de boisson, de drogue, de très vides heures d'errance immobile, un soir qui n'est pas sûr de son lendemain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Numériser0029-copie-1Ce troisième livre de Guillaume Dustan est un journal intime revisité, retraité au point de se lire comme un roman. Il s'étend sur 14 ans et relate un certain nombre d'expériences limites vécues par l'auteur. Expériences sexuelles, mais aussi bien, presque, expériences spirituelles et quête d'identité. Il s'agit d'aller au bout de soi, le plus loin possible, voir ce qui s'y trouve. D'autant qu'à partir de sa contamination qui survient dans le cours du livre, le narrateur veut aussi faire de cette recherche une preuve de son existence. Beaucoup de pages sont insoutenables, d'une violence et d'une (auto-)cruauté difficilement imaginables. Elles déstabilisent le lecteur non pas parce qu'elles feraient de lui un voyeur mais parce qu'elles mettent en cause et en jeu la notion même d'humanité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Numériser0019-copie-1Je me lève, j'écris, je me lève, je cherche un haut, je tombe sur un tee-shirt de Nicolas, le vert, c'est celui du train, il sent, du temps passe, je me représente son visage au dessus du tee-shirt quand il est arrivé, ses yeux que je croyais bleus et qui sont verts, (. . . ) je pense que je l'aime, je pense que son tee-shirt pue en fait. »
Guillaume, écrivain, flashe sur Nicolas, écrivain, fors d'une signature en Belgique. Les prémices d'une histoire d'amour « je t'aime - tu me jettes » sont posées. L'occasion de faire le point sur ses dépendances, sur sa façon d'aimer, en faisant la rétrospective de ses dernières histoires.
Un roman poignant sur les relations humaines où le don de soi ressemble à un don total. Guillaume Dustan nous livre son journal brut presque minute par minute, sur fond de gaieté parisienne et de vie à cent à l'heure.

Nicolas Pages a été récompensé par le prix de Flore 1999

 

 

 

 

 

 

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