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Le blog de Gérard, www.leblogdegerard.fr

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Quelques photos prises au cours de mes pérégrinations, mes lectures d'hier et d'aujourd'hui, c'est la vie de tous les jours, c'est peut être la votre, voici mes coups de cœur, mes coups de gueule, mais aussi les spectacles que j'aime. Chiche.

Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Théatre

Le dernier article du mois de Mai sera pour une amie .

 

Nicole GROS.

 

Présentation:

 

Après une licence de lettres modernes et un parcours de professeur de lettres dans l'Education nationale, Nicole Gros se forme au théâtre en tant que comédienne dans les cours de Charles Dullin et, en tant que metteur en scène, avec le Gitis (L. Kheifeitz et N. Zvereva).

Elle travaille quelques temps avec R. Jauneau et P. Vial au festival de Valréas, ce qui donne notamment naissance aux Bâtisseurs d'empire de B. Vian.
Son expérience de comédienne l'amène aussi bien à interpréter des pièces du répertoire classique (Marie Tudor de Victor Hugo, Les Femmes savantes de Molière, Les Caprices de Marianne d'A. de Musset, ...) que du répertoire contemporain (Agnès de C. Anne, Don Juan ou l'homme de cendres de A. Obey, ou encore Le Foulard de J.-L. Jeener).

Sa rencontre avec le Théâtre du Nord-Ouest est déterminante : elle y trouve la liberté de création ainsi qu'une notion chère à son cœur : « la troupe de théâtre ». Ce lieu verra naître de nombre de ses mises en scène : La Mouette d'A. Tchekov, Le Pain dur de P. Claudel, La Dispute de Marivaux, Les Liaisons dangereuses d'après C. de Laclos...

Elle est aussi auteur dramatique ; ses pièces, publiées au Bruit des autres et chez Alna-Edition, ont été créées au Théâtre d'Aktéon et au Théâtre du Nord-Ouest : De quelles amours blessées, Confidence faite à Mozart, Aux Survivants !, La Promesse du soir...

 

http://lapetiteceinture.free.fr/ 

Une porte s’ouvre, une femme à l’allure juvénile apparaît, un plateau-repas à la main, elle referme la porte sur un ou une malade que nous ne découvrons pas.
Une fois accomplis les gestes et les rites du quotidien, il ne reste à la jeune femme, pour compagnon, que le chat prénommé Mozart…
Elle s’applique à retrouver les aventures, la traversée d’une enfance et d’une adolescence tourmentées aux côtés de sa mère, partenaire aimante, puis imprévisible, déconcertante et dangereuse ! Une mère qui révèle un douloureux secret, un fantôme d’amant, de père ; elle lance sa fille sur les traces de cet inconnu mythique !
Rencontre piégée, minée par les non-dits Numériser0059

Trois femmes, trois histoires, un huis clos

 Numériser0057La princesse de Clèves, la marquise de Merteuil et Emma Bovary se retrouvent ensemble dans une sorte de huis clos insolite. On pourrait les penser dans l'antichambre du paradis, de l'enfer ou du purgatoire. Chacune, grâce aux deux autres, va avoir l'occasion de libérer son coeur comme dans une sorte de psychanalyse avant l'heure. Elles savent l'importance qu'elles ont aux yeux du monde et veulent rester fidèles à leur goût pour la liberté. Néanmoins, elles souffrent toujours. Un pas de trois commence où leurs relations vont évoluer sous nos yeux, à la recherche, pour chacune, d'un peu d'apaisement.

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 Longtemps, Clara s’est baignée de bonne heure. Lorsqu’elle revient, bien des années plus tard, sur la côte charentaise où elle a passé toutes ses vacances d’enfant, tout a changé et tout est pareil. Comme les nôtres, ses souvenirs d’enfance sont faits de rires, de larmes et d’espoirs.

Numériser0060

Il est à noter que les œuvres de Nicole Gros sont publiées chez ‘au bruit des autres’ et ‘Alna-Edition’ dont certaines ont été mises en scène au théâtre du Nord Ouest, lieu, foisonnant d’auteurs contemporains talentueux, qu’il se faut de connaître quand on aime le théâtre.

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature

Pour qui sonne le glas (For Whom the Bell Tolls) est un roman d'Ernest Hemingway publié en 1940 et fortement inspiré de son vécu de journaliste pendant la guerre civile espagnole, dont il fait revivre l'ambiance.

 

Numériser0062L'histoire raconte la mission d'un jeune professeur américain, Robert Jordan, engagé dans les Brigades internationales, qui est envoyé en Castille par le général Golz pour faire sauter un pont.

Une offensive républicaine étant imminente, ce pont doit être détruit dès le déclenchement de l'attaque, mais ni avant ni après, pour couper la route aux troupes de renforts franquistes.

Pour y arriver, Robert Jordan rejoint un groupe de partisans derrière les lignes, cachés dans les montagnes.

Pendant 3 jours, Robert Jordan prépare son attaque, qui semble désespérée, et partage le quotidien de ces guérilleros.

Le chef des partisans, Pablo, démoralisé après des mois de combat, comprenant les conséquences de ce projet, lui fait des difficultés. Néanmoins, il est aidé par les autres résistants qui deviendront ses amis, et notamment Maria dont Robert Jordan tombe éperdument amoureux au premier regard, et réciproquement.

Cette jeune fille a été recueillie par le groupe de résistants républicains lors de l'attaque d'un train dans lequel elle était prisonnière. Maria a été détenue, violée et tondue par les nationalistes à cause des opinions politiques républicaines de son père.

Maria, sous la tutelle de Pilar, la matrone du groupe, qui lui a redonné le goût de vivre, est confiée à Robert Jordan. Celui-ci parfaitement conscient de l'issue probable de sa mission veut vivre cette passion réciproque en 72 heures comme si c'était leur vie entière.

La veille de l'attaque, une troupe voisine de résistants, celle commandée par Sordo, qui devait les aider, se fait repérer alors qu'elle volait les chevaux nécessaires à l'opération. Une tempête de neige impromptue et qui se termine trop tôt pour effacer les traces permet aux franquistes de les suivre à la trace et de les débusquer sans que la troupe de Robert Jordan, trop faible et se camouflant pour ne pas donner l'alerte, puisse leur porter secours.

Voyant les mouvements de troupes nationalistes, Robert Jordan envoie un message au général Gotz pour l'avertir qu'il n'y aura pas l'effet de surprise escompté, mais que si l'attaque n'est pas ajournée, il se tiendra prêt à détruire le pont au premier coup de canon entendu. Mais ce message arrivera trop tard.

Dans la nuit précédant l'attaque, Pablo le chef des partisans, déserte après avoir débusqué les détonateurs qu'il jette à l'eau. Puis, pris de remords, il revient avec des renforts.

À l'aube, entendant les bombardiers républicains larguer leurs bombes, la troupe de Robert Jordan lance l'attaque du pont, le détruit et se replie avec de lourdes pertes.

En pleine retraite, Robert Jordan est blessé. Intransportable, il reste en arrière pour couvrir ses amis après leur avoir fait ses adieux.

Numériser0063

 

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Publié dans : #Littérature

Numériser0055Frédéric Henry, jeune Américain volontaire dans les ambulances sur le front d'Italie, pendant la Première Guerre mondiale, est blessé et s'éprend de son infirmière, Catherine Barkley. Avec Catherine, enceinte, il tente de fuir la guerre et de passer en Suisse, où le destin les attend.

Un des meilleurs romans de guerre. Un des plus grands romans d'amour.

 

Un livre à la fois troublant et merveilleux.. 

 

 Hemingway est un grand écrivain. Son style est simple et  précis.

 

A lire absolument

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Imaginez-la, belle, blonde, silhouette ferme et pourtant fragile au milieu des ruines fumantes de la guerre. Lui, dépenaillé, les cheveux en broussaille et le regard fiévreux. Il se nomme Frédéric Henry, jeune Américain engagé volontaire sur le front italien, durant le premier conflit mondial. Elle, c'est Catherine Barkley, une Anglaise mystique, infirmière bénévole sur le même front.

Premier rendez-vous : "Nous nous regardâmes dans le noir. Je la trouvais belle et je lui pris la main." Quelques mots plus loin : "Je l'enlaçais." "Non", dit-elle. Et puis, une gifle et trois dialogues plus loin,

Je l'embrassais violemment en l'étreignant très fort... Elle écarta les lèvres et renversa la tête sous ma main, puis elle se mit à pleurer sur mon épaule.
- Oh, mon chéri, dit-elle, vous serez gentil avec moi, n'est-ce pas ? Et ta soeur, pensais-je. Je lui caressais les cheveux et lui tapotais l'épaule. Elle pleurait.

Si l'on pouvait résumer le livre d'Hemingway, ce serait sur ces modestes dialogues qu'il faudrait méditer. Comment, en quelques lignes, son auteur met en place toute la trame de son roman qui raconte l'inéluctable basculement des êtres confrontés à leur destin, ironiquement, de la vie à l'amour et à la mort.

Numériser0056

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Littérature

Le roman met en scène deux personnages principaux : Santiago, un vieux pêcheur pauvre, et Manolin, jeune garçon tendre. L’histoire se déroule à Cuba, dans un petit port près du Gulf Stream.

Manolin accompagne Santiago à la pêche, mais ils n’ont rien pris depuis 84 jours. Les parents de Manolin qui trouvent que Santiago est « salao » ou « salado », c'est-à-dire malchanceux, décident qu’il embarquera sur un autre bateau, celui-ci ramène en effet trois grosses prises en une semaine!

Chaque soir Manolin voit le vieux revenir bredouille, cela lui cause une grande tristesse, il l’aide à remonter la barque, les lignes et le harpon. La voile, usée et rapiécée, roulée autour du mât, figure le drapeau en berne de la défaite. Le jeune garçon lui trouve de quoi manger et prend soin de lui, il a peur de le voir « partir », il n’est pas question de pitié, mais d’amour et de respect.

Numériser0053«Tout en lui était vieux, sauf son regard, qui était gai et brave, et qui avait la couleur de la mer.
- Santiago, dit le gamin tandis qu'ils escaladaient le talus après avoir tiré la barque au sec, je pourrais revenir avec toi maintenant. On a de l'argent.
Le vieux avait appris au gamin à pêcher et le gamin aimait le vieux.
- Non, dit le vieux, t'es sur un bateau qu'a de la veine. Faut y rester.
- Mais rappelle-toi quand on a passé tous les deux vingt-sept jours sans rien attraper, et puis tout d'un coup qu'on en a ramené des gros tous les jours pendant trois semaines.
- Je me rappelle, dit le vieux. Je sais bien que c'est pas par découragement que tu m'as quitté.
- C'est papa qui m'a fait partir. Je suis pas assez grand. Faut que j'obéisse, tu comprends.
- Je sais, dit le vieux. C'est bien naturel.
- Il a pas confiance.
- Non, dit le vieux. Mais on a confiance, nous autres, hein ?
- Oui, dit le gamin. Tu veux-t-y que je te paye une bière à la Terrasse ? On remisera tout ça ensuite.
- C'est ça, dit le vieux. Entre pêcheurs.

Ils s'assirent à la Terrasse où la plupart des pêcheurs se moquèrent du vieux, mais cela ne l'irrita nullement. Les autres vieux le regardaient et se sentaient tristes. Toutefois ils ne firent semblant de rien et engagèrent une conversation courtoise sur les courants, les fonds où ils avaient traîné leurs lignes, le beau temps persistant et ce qu'ils avaient vu. Les pêcheurs dont la journée avait été bonne étaient déjà rentrés; leurs poissons ouverts étaient étalés sur deux planches, que quatre hommes, un à chaque bout, portaient en vacillant jusqu'à la pêcherie; le camion frigorifique viendrait chercher cette marchandise pour l'amener au marché de La Havane. Ceux qui avaient attrapé des requins les avaient livrés à "l'usine à requins" de l'autre côté de la baie, où l'on pend les squales à un croc, pour leur enlever le foie, leur couper les ailerons, et les écorcher. Après quoi leur chair débitée en filets va au saloir. »

Santiago est un homme sec, maigre, avec des rides « comme des coups de couteau » sur la nuque, comme les sillons d’un vieux soc sur la face, avec des taches brunes sur la peau causée par la réverbération du soleil sur la mer des Caraïbes. Ses mains portent les entailles créées par les filins, mais aucune récentes, elles sont anciennes et sèches comme le sol des terres de l'intérieur.

Le vieux décide alors de partir seul et de trouver « Le » poisson, ainsi il retrouvera l’estime de ses congénères. Il laisse Manolin, le seul qui croit toujours en lui.

Il part au large et rencontre son adversaire.

« Il ne distinguait plus la ligne la ligne verte du rivage; seuls les sommets des collines bleues se détachaient en blanc comme s'ils étaient couverts de neige; les nuages qui les couronnaient ressemblaient aussi à de hautes montagnes neigeuses. La mer avait pris une couleur foncée et la lumière découpait des prismes dans l'eau. Les taches innombrables du plancton se dissolvaient dans l'éclat du soleil à son zénith; le vieux ne voyait plus que les irisations profondes sous l'eau violettes et ses lignes qui descendaient tout droit dans la mer. Il y avait mille mètres de fond. Au large, tout à coup, sa ligne plonge, c’est un gros choc dans ses mains[…] Cela doit être une grosse prise, se dit-il. »

Il donne du mou pour ne pas casser la ligne, il est entraîné au grand large. Ainsi commence une lutte acharnée entre l’homme et le poisson qui durera trois jours et deux nuits, le vieux n’a plus rien à boire ni à manger, ses mains ensanglantées sont douloureuses, le soleil tape, le duel sera long, le vieux a du respect pour son « adversaire », il parle à son ami poisson pour lui exprimer toute sa sympathie, ils lutteront jusqu’au bout.

« Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C'est ton droit. Camarade, j'ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m'est égal lequel de nous deux tue l'autre. Qu'est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson. »

À la fin de la lutte, au prix d'efforts incroyables, le vieux est vainqueur, loin de crier au triomphe, il remercie Dieu pour ce combat incertain. L’orgueil n’est pas le fait d’avoir vaincu un si gros spécimen, mais d’avoir vaincu un adversaire si brave.

« Le vieux se mit à tirer sur l'espadon pour l'amener à flanc de barque. Je veux le regarder, pensait-il, le toucher, le tâter. C'est ma fortune, ce poisson là. »

Il installe sa voile et met le cap sur la terre mais, au bout d'une heure arrivent d’autres combattants : les requins. Contrairement à l’espadon, ceux-ci sont lâches et vils, ils attaquent à plusieurs, le vieux se défend, toute la nuit il lutte, il lutte pour l’honneur de son poisson qui s’est si bien défendu, le poisson était un adversaire digne à qui il doit le respect, ce n’est plus seulement une prise qu’il va vendre. Le vieux tue autant qu'il peut de requins, les forces lui manquent, ils sont trop nombreux, il assiste, impuissant, à l’anéantissement de tant d’efforts, il ne reste du poisson que la tête et l'arête.

Santiago, le vieil homme, rentre au port, épuisé, éreinté, mais il a son honneur pour lui, il a une preuve qu'il n’est plus « salao ».

Cette œuvre est l’histoire du courage humain, de la dignité, du respect, de l’amour. C’est la condition même de l’homme qui est écrite. L’homme seul face à la grandeur et la puissance de la nature, l’homme digne malgré sa condition et son sort.

« Un homme, ça peut-être détruit, mais pas vaincu. »

Il s'agit d'une leçon d’humilité pour l’homme qui, à tout moment, peut tout perdre en un instant.

Numériser0054

 

 

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Publié dans : #Mon coup de coeur du jour littérature

Voici une petite présentation de cette trilogie que j'adore.

 

Personne ne l'a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l'obscurité et l'effroi. D'étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies... Quand Matt et Tobias se sont éveillés, la terre n'était plus la même. Désormais seuls, ils vont devoir s'organiser. Pour comprendre. Pour survivre... A cet Autre Monde

 

 

Le premier Tome de cette trilogie:

L'alliance des trois.

Numériser0047New York, de nos jours. Matt et Tobias sont amis depuis l’enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéo. Mais ce qui leur arrive est bien réel. New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants. Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d’enfants épargnés. Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les " Pans " et s’organisent pour survivre. Leurs ennemis sont les monstres " Gloutons " et les " Cyniks "humains, " violents et perfides ", des adultes qui se sont transformés. Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu, créer de l’électricité. Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l’alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature .Comprendre aussi l’attitude étrange de certains membres de la communauté. Leur île risque d’être envahie par les Cyniks et un traître est parmi eux. Les " Pans "gagneront la bataille mais pour Matt et ses deux amis, l’aventure commence à peine. Ils quittent l’ïle,direction plein sud vers un royaume dont la reine cherche à capturer Matt. Derrière eux, l’ombre du Rampéradon, le monstre maléfique qui hante ses cauchemars plane à leur poursuite...

Numériser0048

 

 

Le deuxieme Tome de cette trilogie:

Malronce

Numériser0049Il faut imaginer un monde où la nature a repris le pouvoir, où les adultes sont redevenus sauvages et les enfants se sont assemblés en bandes pour survivre, où chaque promenade est une expédition, chaque jour passé, un exploit. Un monde recouvert par un océan de forêts, peuplé de créatures fabuleuses, traversé de courants étranges, d'énergies nouvelles. Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d'une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce.

 

Numériser0050

 

 

 

 

Le troisieme Tome acheté aujourd'hui et à lire:

 

Le coeur de la terre

 

Numériser0051Tobias disparu dans les entrailles du Raupéroden, Matt et Ambre retournent à Eden, la cité des Pans, pour avertir le conseil de la ville de l'imminence d'une invasion des Cyniks, fomentée par la reine Malronce. Les Pans n'ont plus le choix, ils doivent se préparer à combattre, notamment en développant leur Altération, ce pouvoir surnaturel octroyé par le Cataclysme. Tobias arrive à échapper au Raupéroden et l'Alliance des Trois, reformée, affronte Cyniks et Gloutons dans une guerre sans merci. Le Raupéroden et la maléfique Malronce finiront par s'entre-tuer : la cohabitation entre Cyniks et Pans s'avère alors possible. Le monde change...

 

Numériser0052

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Tags à Paris

Une petite balade, et voici les photos.

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Publié dans : #Francs-maçons - Sociétés secrètes

Robert Amadou (Bois-Colombes, 16 février 1924 - Paris, 14 mars 2006) est un auteur qui a joué un rôle important dans la diffusion de la parapsychologie en France et surtout dans l'étude de l'ésotérisme (franc-maçonnerie, martinisme, soufisme...).

 

Robert Amadou fut – par ordre chronologique - initié dans l’Ordre martiniste (1942), franc-maçon du Rite Memphis-Misraïm, Élu Cohen chez les martinézistes, évêque gnostique, initié dans l’Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix, prêtre de l’Église syrienne orthodoxe (1945), membre d’une confrérie soufie, maître écossais à la Grande Loge Nationale Française Opéra (1966).

À partir du début des années 1960, Robert Amadou abandonne le domaine de la parapsychologie pour se consacrer à des centres d’intérêts plus spirituels. Il s’intéresse au soufisme et publie des ouvrages sur divers aspects de l’ésotérisme.

Il se met à l'étude de l'hébreu.

Il obtient une thèse de philosophie sur les mystiques du XVIIIe siècle (plus précisément, sur le « Philosophe Inconnu » Louis-Claude de Saint-Martin), à la fin des années 1970, à Paris.

Son ambivalence entre d’une part la défense d’une parapsychologie exigeante et proprement scientifique, et d’autre part son parcours spirituel (on l’a dit « martiniste », il était aussi docteur en théologie), lui a été reprochée par quelques auteurs, notamment par Imbert-Nergal dans son ouvrage Les sciences occultes ne sont pas des sciences (Éditions Rationalistes, 1959).

Numériser0041

 

Pierre Barrucand, anthropologue et maître de recherches honoraire au CNRS, nous apporte le recul d'un scientifique qui replace les persécutions actuelles dans une perspective historique mais également le recul de l'expérience, puisque, médaillé de la résistance, il a été le témoin direct d'autres discriminations. L'entretien qu'il a accordé au CICNS est instructif quant aux premiers pas de la lutte antisectes en France.

Numériser0042

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Publié dans : #Francs-maçons - Sociétés secrètes

‎Les Francs-Maçons en France. ‎

Numériser0043‎Collection "Bibliothèque Marabout". Section "Univers secrets" (n° 401). Verviers, Gérard et Cie, 1972. In-16, broché, couverture illustrée, 313 pp. + extraits du catalogue de l'éditeur. Annexes in fine. (Dos insolé). Intérieur très correct.‎

‎Les origines de la Franc-Maçonnerie. La Franc-Maçonnerie sous l'Empire et la Restauration. Franc-Maçonnerie et Charbonnerie, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Numériser0044

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Publié dans : #Francs-maçons - Sociétés secrètes

On appelle franc-maçonnerie un ensemble polymorphe de phénomènes historiques et sociaux formant un espace de sociabilité qui recrute ses membres par cooptation et pratique des rituels initiatiques faisant référence à un secret maçonnique et à l'art de bâtir.

Numériser0035Difficilement traçable historiquement, elle semble apparaître en Écosse puis en Angleterre au XVIIe siècle. Elle se décrit, suivant les époques, les pays et les formes, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ». Organisée en obédiences depuis 1717 à Londres, la franc-maçonnerie dite spéculative — c'est-à-dire philosophique — fait référence aux Anciens Devoirs de la maçonnerie dite opérative formée par les corporations de bâtisseurs qui édifièrent, entre autres, les cathédrales.

Elle prodigue un enseignement ésotérique, progressif à l'aide de symboles et de rituels et souhaite être adogmatique. Elle encourage ses membres à œuvrer pour le progrès de l'humanité, tout en laissant à chacun de ses membres le soin de préciser à sa convenance le sens de ces mots. La bienfaisance est l'un de ses moyens d'action. Sa vocation se veut universelle bien que ses pratiques et ses modes d'organisation soient extrêmement variables selon les pays et les époques. Elle réunit, dans de nombreux pays répartis sur toute la surface du globe, des personnes qui se sont donné pour but de travailler à leur amélioration spirituelle et morale.

Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création d'une multitude d'obédiences qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles. Elle a toujours fait l'objet de nombreuses critiques et oppositions, aux motifs très variables selon les époques et les pays.

Numériser0036

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Publié le par Le blog de Gérard
Publié dans : #Francs-maçons - Sociétés secrètes

Numériser0045La Franc-maçonnerie est une forme d'organisation associative, qui recrute ses membres par cooptation et pratique des rituels initiatiques faisant référence à un secret maçonnique et à l'art de bâtir. Apparue en Grande-Bretagne au XVIIe siècle puis réorganisée à Londres en 1717, elle se répandit en France comme dans de très nombreux autres pays du monde au début du XVIIIe siècle.

Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création de différentes fédérations, nommées obédiences, qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles. Elle se décrit, suivant les époques et les obédiences, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ».

Cet article décrit son histoire et son organisation dans le cas particulier du territoire français.

 

 

 

 

 

La maçonnerie française est l'héritière des principes des révolutions anglo-néerlandaises du XVII siècle. Dirigée par l'aristocratie à laquelle vient se joindre une certaine bourgeoisie, elle prend au départ une certaine forme, celle d'une unité chaotique. Sous l'ancien régime, l'Ordre est peu menacé par le pouvoir. En revanche, il sera brisé par la Révolution puis domestiqué, sous l'Empire, par la noblesse napoléonienne

Numériser0046

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